1. Thérèse, celle qui rigole quand on la... chatouille


    Datte: 30/04/2021, Catégories: fh, grp, inconnu, cinéma, collection, vidéox, Masturbation Oral pénétratio, fsodo, Partouze / Groupe Humour totalsexe, Auteur: Tito40, Source: Revebebe

    ... dans mon ventre, la chaleur des peaux contre la mienne. J’étais en transe, une main dans le pantalon, cambrée pour bien sentir mes doigts.
    
    Un sale type est venu s’installer juste à côté de moi, comme s’il n’y avait pas de place ailleurs. Je me suis calmée instantanément en me disant qu’il allait peut-être s’éloigner. Puis j’ai senti sa main prendre la mienne pour se la coller sur l’entrejambe. Je me suis sentie mal à ce moment-là, découverte. Comment savait-il que j’étais une femme ? Je me suis dit« Après-tout, profitons-en. » Je me suis penchée vers lui, et sans faire de chichis j’ai sorti son gourdin du pantalon. Il n’était ni aussi gros ni aussi long que les modèles de compétition à l’écran, et il sentait à peu fort à mon goût. Mais je n’ai pas réfléchi davantage. Depuis le temps que j’en avais envie, peu m’importait à ce moment précis que je ne connusse point son propriétaire avant. J’ai entrepris de le sucer, avec une arrière-pensée salace : une fois bien sucé, il pourrait peut-être me la mettre discrètement et enfin me déflorer.
    
    C’était fin 1960. J’ai fêté la semaine dernière le 55ème anniversaire de ma première giclée dans la bouche. J’ai failli m’étouffer quand son sperme a jailli. Et ce porc, il m’a bien maintenu la tête sur sa queue pendant qu’il crachait. Au moment même où il m’a laissé relever la tête, il a remballé son matériel, et bye-bye. Je n’en reviens toujours pas. Il avait une vierge à côté de lui, disposée à cesser de l’être dans l’instant, et il ...
    ... est passé à côté. Si mon mari non-consommé était un fameux vantard, celui-ci était à n’en pas douter un gros con.
    
    J’ai fini le film toute seule comme une conne à me tripoter le clitoris, mais personne n’est venu me satisfaire.
    
    Attendre, espérer, guetter, j’étais prête à presque tout pour enfin me faire culbuter. Mais la chance n’était visiblement pas avec moi. Je suis retournée plusieurs fois dans ce cinéma, et à chaque reprise j’ai été déçue. Déçue parce que les images étaient toujours les mêmes, avec des grosses queues bien dures qui défonçaient des petites chattes mouillées ou des culs bombés, et que jamais ça n’allait plus loin qu’une branlette à mon voisin pressé d’en finir. J’ai abandonné.
    
    Après, j’ai essayé les boîtes de nuit. À l’époque, elles étaient rares et mal fréquentées. Je me faisais aborder régulièrement par des loubards éméchés, peloter le cul par des mains sans propriétaire assumé, mais à mon grand désespoir, personne ne me proposait franchement la botte.
    
    Sauf une fois. Un gaillard m’avait draguée ouvertement une partie de la nuit, m’invitant à tous les slows, me bécotant sans vergogne. Je l’avais laissé m’embrasser, me caresser le cul, me saisir les seins, me dire des mots doux. Je mouillais comme une dingue et je me suis dit que c’était bon, qu’il allait m’emmener dans sa voiture, me foutre à poil et m’enfiler sur la banquette arrière, enfin. Mais il buvait beaucoup, beaucoup trop. Plus la soirée avançait, moins il tenait debout. Il m’a bien ...
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