1. Le tour de l’Europe du sexe (6): les airs d’autoroutes ukrainiennes


    Datte: 22/02/2021, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Romainro

    ... surpris mais vu la politique des pays de l’est, j’ai peur de tomber sur des flics. Mais j’essaye de ne pas y penser pour me concentrer sur notre plaisir.
    
    Je me plante complètement dans sa moule et me penche sur mon inconnue. J’embrasse, d’abord, ses deux seins en lui donnant des petits coups de rein très secs. Quand je pince ses tétons entre mes lèvres, je deviens un peu plus bestiale mais vu ses gémissements elle aime ça. Alors je me laisse aller et je commence à la mordiller gentiment, elle en redemande encore alors je deviens plus bestiale et ferme mes dents autour de ses tétines.
    
    Soudain j’entends un bruit de moteur plus fort que les autres, la peur d’une voiture de police ou même de choquer une famille reprend le dessus. Je quitte rapidement la chatte de mon inconnue malgré ses plaintes et je l’entraine dans le petit bosquet qui est derrière nous. Une fois qu’il me semble que nous sommes bien cachés, je retire mon t-shirt pour l’étendre sur l’herbe. Elle se met directement à 4 pattes, je me branle un peu car la crainte m’a fait légèrement ramollir puis je m’agenouille derrière elle.
    
    Je l’attrape par la taille et me plante directement en elle. Je la lime comme un déchaîner mais je sens l’accumulation de l’excitation prendre le dessus alors je me calme rapidement. Je la ramone gentiment tout en malaxant son gros cul. J’écarte régulièrement ses fesses, toujours un peu plus, pour admirer ma tige rentrer et sortir de sa moule mais aussi voir son petit trou se contracter et dilater à chaque coup de rein.
    
    Au bout de quelques minutes, j’ose enfin poser mon doigt sur sa rondelle mais elle se met à remuer son popotin, pas de plaisir mais comme pour m’ejecter. J’insiste un peu mais elle tourne la tête et entre 2 gémissements me lance un franc:
    
    « No! »
    
    J’obtempère mais maintiens ses globes fessiers bien ouvert pour voir ma queue la pénétrer de plus en plus rapidement.
    
    Je deviens de plus en plus sauvage, je lui claque gentiment la fesse et elle pousse un miaulement. Prenant ça comme une invitation je la fesse régulièrement du côté droit comme du gauche mais jamais trop fort pour ne pas faire rougir son gros cul qui me nargue de plus en plus en remuant comme ça devant moi. Au bout de quelques minutes, je deviens tellement brutale que ma plantureuse brune en perd l’équilibre.
    
    Elle se remet pas à 4 pattes mais s’allonge sur le côté en ouvrant en grand ses jambes toujours décorées de ses cuissardes en cuir. Je viens m’allonger derrière elle, j’empoigne ma queue et dépose mon gland entre ses grandes lèvres. Je me plante en elle et attrape fermement le sein du dessus comme pour m’agripper à quelques choses.
    
    Je la laboure d’abord tranquillement pour être sûr de la stabilité de la position et augmente le rythme progressivement. Son bras du dessus se déplace et me fait lécher son sein, une fois qu’il est passé je me rattrape uniquement à son téton ce qui la fait crier de plaisir. Je sens sa main caresser sa vulve et ma bitte par la même ...