1. Ma dernière soirée au Cap


    Datte: 22/02/2021, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Le Matou libertin

    ... opulente poitrine. Elle m’a présenté un mec comme son régulier… Il était habillé d’un « baggy » et d’un polo.
    
    De mon côté, je portais un string mini assorti à un soutif « redresse seins » qui laissait mes tétons apparents. Par-dessus je portais une robe en filet à large maille qui ne cachait rien de mon anatomie.
    
    Après avoir bu une coupe de champagne, nous sommes partis tous les trois vers une des plus grandes boite privée du secteur…
    
    Mes nouveaux amis semblaient bien connaitre les lieux et Carole m’a fait découvrir les différentes salles où la foule de samedi soirs se pressait… Il y a avait des mélanges à géométrie variable dans les coins câlins avec leur éternelle grappe de voyeurs.
    
    Arrivées au premier étage, Carole a écarté un rideau qui masquait l’entrée d’un couloir faiblement éclairé et j’ai découvert de part et d’autre une douzaine d’orifice par lesquels les hommes pouvaient se faire masturber incognito par des filles ou des hommes qui auraient envie.
    
    C’était on ne peut plus classique de ce genre d’établissement…
    
    Dès que nos yeux ont été habitués à l’éclairage, Carole m’a montré deux orifices placés côte-à-côte desquels sortaient deux sexes à moitié bandés…
    
    L’invitation était on ne peut plus claires… Nous allions nous occuper de ces deux messieurs qui s’attendaient à une gâterie…
    
    Carole s’est penchée sur celui de droite qui avait même passé ses couilles par l’orifice… Pendant qu’elle tripotait les bourses du mec, elle a entrepris une pipe à bouche profonde, enduisant la bite d’une abondante salive… Il n’a pas fallu longtemps de ce traitement pour que le mec décharge quelques belles giclées de foutre qui se sont écrasées sur le cou et la poitrine de mon amie…
    
    Le mec que je suçais était un peu plus long à venir, j’avais beau déployer tous mes talents de suceuse de bite, rien n’y faisait… Pourtant il devait être excité car son membre avait presque doublé de volume te s’était allongé convenablement…
    
    En moi-même, je pensais qu’il avait déjà du baiser et que maintenant il avait les couilles vides…
    
    Mais NON… au moment où j’allais déclarer forfait (ce qui est très très rare…) j’ai entendu une sorte de rugissement et j’ai pris plein de foutre dans la bouche au point que j’ai du recracher la bite qui a achevé de déverser son surplus dans le vide !
    
    Carole m’avait quitté discrètement en me disant qu’elle avait un rancart et qu’elle me souhaitait bien du plaisir !
    
    J’avais eu à peine le temps de me remettre que le gloryhole devant lequel je me trouvais était à nouveau occupé…
    
    La bite était plutôt molle mais dès que j’ai mis la main dessus pour la branler un peu et lui faire prendre de l’ampleur, elle s’est déployée complètement… Une jolie queue, fine avec un gland désormais bien marqué et gorgé de sang…
    
    J’ai ouvert la bouche et je l’ai gobée comme on suce un sucre d’orge… alternant des allées et venues le long de la hampe et en n’oubliant pas au passage de titiller le méat qui suintait déjà…
    
    Je pompais ce ...