1. Logement provisoire : Sylvie (6)


    Datte: 22/02/2021, Catégories: Hétéro Auteur: fantaflo

    ... pas !
    
    Elle ouvre la porte et vous sortez.
    
    A la portière de sa voiture, vous vous embrassez une nouvelle fois avec fougue et ardeur. Vous reculez ensuite de quelques pas. Vous vous tenez à trois mètres d’elle. Vous sortez alors votre bite et commencez à vous masturber. Adossée à sa voiture, Sylvie ne bouge pas.
    
    — Montre-moi tes seins...
    
    Lentement alors, Sylvie ouvre deux boutons de son chemisier et découvre ses formidables mamelles. Elle se pelote doucement, se caresse, excitant et pinçant doucement ses tétons. Elle vous rend fou et vous accélérez le mouvement.
    
    Sylvie remonte alors sa jupe à sa taille et découvre son sexe dont elle écarte vulgairement les lèvres. Ses yeux. Son regard a changé. Elle se masturbe quelques instants avant de se tourner. Sylvie se cambre et écarte doucement ses fesses. Sa vulve, son anus. Tout est sous vos yeux et vous vous masturbez plus frénétiquement que jamais. C’est alors que Sylvie s’introduit un doigt derrière et le bouge lentement. Vous ralentissez la cadence quand elle ajoute un second doigt.
    
    Quelques instants plus tard, Sylvie tient à nouveau ses fesses écartées et son anus n’est plus une petite fleur mais un ...
    ... orifice assez largement ouvert et noir.
    
    — Viens...
    
    Sylvie a murmuré. Vous vous approchez et sans attendre, poussez votre queue dans le cul de la belle. Vous y glissez vite.
    
    Les minutes suivantes sont d’un irrésistible plaisir. Vous soumettant aux désirs de Sylvie, vous modifiez plusieurs fois la façon de la pénétrer. La position, le rythme, la profondeur. Sylvie a deux orgasmes impressionnants. Pour la première fois de votre vie, vous introduisez entièrement votre sexe dans le cul de votre partenaire. Surexcité, vous jouissez, planté jusqu’à la hampe.
    
    — Rentre, Florent. Rentre chez toi et ferme à clef. S’il te plaît.
    
    Vous vous retirez et lui obéissez. Sans allumer la hall d’entrée, vous regardez Sylvie par la petite fenêtre. Elle pleure. Elle s’assied par terre et semble prise de spasmes. Vous résistez. Vous ne devez pas y aller.
    
    Quelques secondes plus tard, Sylvie se lève, descend sa jupe et se reboutonne. Elle monte dans sa voiture et démarre. Sans un regard pour la maison.
    
    Une heure plus tard, alors que vous êtes couché, votre téléphone vibre. Un message de Sylvie :
    
    — La plus belle soirée avec ma plus belle rencontre. Je t’aime. Adieu. 
«1234»