1. Logement provisoire : Sylvie (6)


    Datte: 22/02/2021, Catégories: Hétéro Auteur: fantaflo

    ... avec des godes de grandes tailles. Et à force d’avoir le sphincter distendu et j’ai commencé à avoir des pertes et j’ai dû me faire opérer. Ça ne s’est pas très bien passé et ça a été très douloureux durant plusieurs semaines. Un vrai calvaire.
    
    Elle fait une pause, essuie ses larmes avant de poursuivre :
    
    — Peu après, j’ai rencontré mon mari. J’ai résisté quelques mois avant de céder. J’ai repris le sexe anal contre l’avis de mon médecin. Pendant trois ans, ça a été beaucoup dans mon cul et un peu dans mon sexe. Bon, on a quand même réussi à faire des enfants mais après la naissance du second, les pertes ont repris et le médecin m’a dit qu’on était tout près d’une nouvelle opération. J’ai eu peur. On a arrêté la sodo et j’ai fait de la kiné. Les pertes ont cessé. Alors si je reste, tu vas me sodomiser, tout à l’heure, au plus tard demain matin, car j’en ai déjà incroyablement envie.
    
    Vous êtes scié. Vous avez la gorge nouée, rien ne sort. Sylvie hoche la tête, sourit. Vous l’embrassez. Elle vous enlace. Vous lui dites :
    
    — En d’autres circonstances, j’aurais insisté, au moins pour la nuit. Mais pas là.
    
    Sylvie se lève et se rend aux toilettes. Elle prend ensuite une douche. Quand elle revient dans la chambre, vous êtes sur le lit, avec ses vêtements. Elle fait tomber sa serviette de bains. Nue. Magnifique. Vous lui dites :
    
    — Je peux garder ton string ?
    
    — Je te laisse même le soutien-gorge, si tu veux.
    
    — Je ne peux pas par refuser. Mais il sent ...
    ... surtout ton parfum.
    
    — Fais voir le string !
    
    Vous le lui donnez. Elle le renifle.
    
    — Mon Dieu... Aucun doute. J’ai passé une excellente soirée !
    
    Éclats de rire. Vous vous lèvez, la jupe à la main, et vous agenouillez devant elle. Vous la lui passez, ajustant ses hanches. Vous bouclez la fermeture éclair, attachez le bouton. Vous reculez d’un pas, la regardez. Elle rougit.
    
    Vous prenez le chemisier. Un bras puis l’autre. Face à elle, vous fermez les boutons par le bas jusqu’à celui sous sa poitrine. Vous passez derrière elle et glissez votre main dans le décolleté pour ajuster sa lourde poitrine. Elle gémit doucement quand vous sexe touche ses fesses. Elle se tourne et vous vous embrassez. Un baiser passionné et vous résistez à la tentation de la déshabiller à nouveau, certain qu’elle n’y verrai aucun inconvénient.
    
    Vous vous séparez. Elle ferme les yeux et il semble qu’elle se fasse violence pour quitter la chambre. Vous la suivez dans l’escalier après avoir passé un caleçon. A l’entrée, elle remet ses talons.
    
    — Je n’ai pas du tout envie de partir.
    
    Vous ne répondez pas, vous contentant de sourire. Vous lui dites :
    
    — N’efface pas mon numéro.
    
    — Pourquoi ?
    
    — Dans un an, dans cinq ans, dans dix ans, qui sait ? Et puis un jour, tes gamins se barreront.
    
    — Je vais l’effacer. Si on doit se retrouver, on se retrouvera.
    
    Elle baisse les yeux sur votre caleçon et rit :
    
    — Arrête de bander comme ça, c’est déjà assez dur de m’en aller. Alors n’en rajoute ...