1. La fête à Milou


    Datte: 02/05/2018, Catégories: ffh, frousses, voisins, copains, boitenuit, fête, vengeance, pénétratio, Humour Auteur: Tithon, Source: Revebebe

    ... moment de câlin à trois, puis Lucette est repartie, revenue.
    
    Dans un moment de repos je regarde autour de moi, des corps jeunes et vieux s’essaient à différentes positions à deux à trois ou plus, l’air sent la sueur le sexe la fumée, ça pue un peu aussi.
    
    J’ai perdu la notion du temps. Soudain Lili est là :
    
    — Habille-toi, on sort ! me dit-elle sur un ton qui n’admet pas de réplique.
    — Ok ok, je lui réponds, empâté et somnolent.
    
    Elle me fait sortir par une porte de sécurité qui donne dans le parking, sans que ça déclenche les alarmes habituelles. Elle me conduit à la voiture, j’y retrouve Lucette somnolente. Lili elle se dirige vers la remorque, la recule à cul contre la porte restée ouverte, baisse la trappe et avec un long bâton houspille quelque chose qui se réveille en grognant. Des porcs !
    
    Elle a lâché à trois heures du matin un trio de porc dans la boîte !
    
    Lili attelle la remorque à la voiture, saute au volant et nous partons à vive allure.
    
    La route se fait en silence. Lili concentrée conduit les yeux rivés à la route. Derrière ça somnole mollement.
    
    — Cahors, dix minutes d’arrêt, claironne Lili. Debout les morts ! Café croissants, debout là-dedans.
    
    Elle s’est arrêtée devant le seul bistrot ouvert à cette heure, derrière le marché couvert.
    
    Une fois attablés, café bu et deux ou trois croissants avalés, je retrouve un semblant de conscience pour questionner Lili :
    
    — Qu’est ce que tu as fait cette nuit ?
    — C’était ta fête non ? Ça t’a pas ...
    ... plu ? Lucette, le champagne, moi ?
    — Ben non, ça c’était super et j’ai beaucoup apprécié, mais le reste, les cochons ? Pourquoi ?
    — Ah les porcs, j’ai oublié de te prévenir. C’est une vieille histoire. J’en ai profité pour faire coup double, sans jeu de mots. Je vais te raconter :
    
    « En 85, mon père est mort. Tu te souviens, tu es venu à l’enterrement et tout ça ; après pour le partage entre mon frère et moi, le notaire, Gilbert Hourin, il m’a fait venir dans son bureau un soir après le travail et là il a commencé à me dire que j’étais gentille, jolie, il me serrait contre lui, que si j’étais sage il me ferait des avantages sur l’héritage et patin couffin et patali et patala, il en bavait le vieux avec les mains tremblantes. Il essayait de me toucher les fesses.
    
    Je me suis pas laissée faire mais j’ai pas tout arrêté car je voulais savoir jusqu’où il irait. Il voulait que je me mette à poil que je me touche devant lui et plein de trucs comme ça. Je voulais bien le faire avec toi, mais pour un vieux porc comme lui, pas question. Ça me donnait envie de vomir. J’ai prétexté une envie de faire pipi, je suis allée au cabinet où j’ai enlevé ma culotte. En sortant du WC, j’ai vu son fils Georges qui filait par la porte au fond de l’étude. J’ai fait semblant de pas voir, je me suis assise sur le fauteuil et j’ai attendu.
    
    Le vieux bavait en attendant ma réponse. J’ai ouvert un peu les cuisses devant lui, et j’ai pissé sur le fauteuil, ça coulait sur le tapis ! Je me suis levée, ...