1. Ouf !


    Datte: 20/12/2020, Catégories: frousses, grosseins, hépilé, vacances, forêt, Voyeur / Exhib / Nudisme québec, Humour camping, Auteur: Ingyt

    Résumé : Alors qu’ils sont occupés à baiser en pleine nature, Paul et Suzanne, deux campeurs, sont surpris par une jolie cycliste rousse apparemment décomplexée au point d’apprécier au passage le spectacle du couple en action.Le lendemain matin, alors que Suzanne dort encore, Paul retrouve la belle rousse, une dame très sympathique et avenante, même à 67 ans. Ils sympathisent au point que Pierrette lui taille une petite pipe. L’exercice s’achève sous les yeux de Marie, la nièce de Pierrette venue en vacances en sa compagnie, et qui est d’ordinaire une animatrice de télévision sur laquelle Paul a déjà fantasmé.Paul les aide à installer leur roulotte, puis se trouve soudain surpris par Suzanne, qui lui avoue avoir filmé la fellation matinale. Tabarnouche ! Heureusement que Suzanne n’est pas jalouse !Paul apprend que sa copine doit le laisser seul pour quelques jours. Il se trouve aussitôt une excuse pour retourner voir ses jolies voisines de camping et a droit à un strip-tease involontaire de la part de la belle Marie Lemieux, lectrice de nouvelles à la télé. Et cela a été possible grâce à la complicité de sa tante Pierrette. Voilà une journée qui a bien commencé pour Paul !
    
    Ouf !
    
    Je marchais dans la rivière comme un zombie. Combien d’hommes au Québec avaient eu la chance de voir cette femme-là nue ? Aucune idée, mais ce que je savais par contre, c’est que des milliers de gars auraient bien voulu être à ma place aujourd’hui.
    
    Une fois que je me fus éloigné des filles, j’entrai dans les bois, hanté par le corps de la belle grande rousse. Je posai mon sac sur le sol, enlevai mes runnings mouillés, mon short et mon t-shirt. Je cachai le tout sous de grosses fougères et retournai, complètement nu, vers leur campement, avec juste ma petite caméra à la main.
    
    Il fallait que je filme la vedette légèrement vêtue. Je voulais à tout prix des images d’elle que les autres n’auraient jamais et que je garderais précieusement pour mon plaisir personnel. C’était plus fort que moi, comme une fièvre dévorante qu’il me fallait apaiser absolument. Je savais très bien qu’il n’y avait aucune chance pour que cette grande rousse me fasse une pipe surprise comme sa tante ou que je la baise. Je n’étais pas le genre de gars pour des femmes comme elle, tout simplement. Elle était un cran au-dessus de moi dans l’échelle sociale. Même Pierrette, avec trente ans de moins, ne m’aurait probablement jamais regardé, artiste ou pas. Je manquais trop d’assurance et de charisme, enfin, à mon avis.
    
    J’avançais prudemment pour ne pas me faire fouetter les fesses par les branches que j’écartais en me disant qu’avec un peu de chance, elle prendrait son café, assise dehors avec Pierrette et toujours nue sous sa serviette, même qu’elle ouvrirait peut-être un peu les cuisses juste pour mon petit film. Qui sait ?
    
    En me déplaçant à pas de loup dans la forêt silencieuse, faisant attention à ne pas marcher sur du bois mort et cassant ou une carcasse fraîche d’écureuil ou, pire, un ...
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