1. Educatrices Ch. 10


    Datte: 16/09/2020, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byCoulybaca

    ... la rendant responsable de cet ultime échec.
    
    Ainsi, cette tentative de réconciliation sur l'oreiller avait tourné court.
    
    Loin d'aboutir, elle n'avait fait qu'enfoncer un peu plus les deux protago-nistes, l'un dans sa frustration, son mépris, l'autre dans sa rancœur, son aigreur.
    
    Depuis ce jour, il ne l'avait plus touchée.
    
    Habituée à ses six ou sept saillies journalières, ce sevrage total ne pou-vait que gravement la perturber.
    
    Son corps avait accueilli avec délice les premiers jours de repos, elle avait pu calmer les meurtrissures de son anus trop souvent sollicité ainsi que les échauffements de son con surmené, mais bien vite des vagues de langueur, de chaleur inhabituelles l'avaient incommodée.
    
    De nouveau elle dut se surveiller pour ne pas rudoyer sa progéniture, son irritation influant peu à peu sur son comportement qu'elle voulait pourtant plus amène.
    
    Ce mercredi, en tenue d'intérieur, robe d'hôtesse largement échancrée, fendue haut sur la cuisse, elle discutait avec ses deux rejetons, atten-dant avec impatience Francis qui, comme d'ordinaire les emmènerait à la piscine.
    
    Enfin il arriva, ils allaient partir.
    
    Marc réclama quelques biscuits pour son goûter.
    
    Innocemment, elle grimpa sur une chaise et tendant le bras chercha à attraper le paquet remisé en haut du placard à provisions.
    
    Une soudaine chaleur lui embrasa les reins, son intuition lui souffla que quelque chose d'inhabituelle se tramait.
    
    Jetant un oeil discret sur le miroir mural, elle comprit instantanément la raison de cette montée orageuse.
    
    Ses enfants encore assis à table, Francis s'était avancé pour recevoir le paquet de biscuits, il était maintenant figé, les yeux braqués sur sa cein-ture.
    
    Son reflet dans le miroir lui dévoila le spectacle qu'elle offrait en toute innocence au jeune adolescent subjugué.
    
    Sa posture, bras tendu, reins cambrés avait obligé sa robe ample à se retrousser haut sur ses cuisses dodues, alors que la fente latérale, lar-gement ouverte laissait entrevoir son absence de slip, tandis qu'un de ses seins choisissait la liberté, s'évadant de son écrin.
    
    Immédiatement, elle comprit que de sa place, légèrement en contrebas, il devait avoir un point de vue enivrant, elle sentait son regard parcourir sa toison frisée à la recherche de l'entaille mauve qui la faisait femme.
    
    Sous le choc de ce bloc d'envie sauvage, elle chancela et rougit tandis qu'une sournoise langueur amollissait ses jambes.
    
    La brûlure dans ses reins s'intensifia, se généralisa, des langues de feu escaladaient maintenant ses lombes pour éclater en myriades d'étoiles dans son cerveau enfiévré.
    
    Alors, au lieu de reprendre une tenue plus digne, moins équivoque, et de réprimander gentiment l'adolescent, comme toute honnête ménagère l'aurait fait, elle tendit encore le bras, accentua encore la cambrure de sa croupe, se tourna légèrement de profil, dévoilant plus encore sa riche nature.
    
    La fente de sa robe dévoilait maintenant crûment les poils ...
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