1. Educatrices Ch. 10


    Datte: 16/09/2020, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byCoulybaca

    Coulybaca Texte personnel.
    
    Chapitre 10 : Françoise se choisit un nouveau maître.
    
    Françoise enrageait, déjà quinze jours qu'elle était affranchie de sa servitude, les choses allaient elles vraiment mieux de ce fait?
    
    C'est avec un soulagement certain, qu'elle avait vu arriver le terme de son obligation de docilité envers les chefs.
    
    Respectant les conventions passées, ils les avaient laissé jouir de tous les avantages conventionnels liés à une démission ordinaire, comme eux mêmes avaient jouis de tous leurs avantages.
    
    Cependant, c'était avec joie, même si son corps exultait sous les étrein-tes forcenées des trois mâles avides de profiter à fond de leur bonne aubaine, qu'elle avait vu s'interrompre cette courte période d'entière dé-pendance.
    
    Elle n'en pouvait plus de toujours guetter chaque bruit, craignant à tout moment l'irruption d'un indésirable, qui découvrant le pot aux roses aurait révélé l'échange scabreux.
    
    Enfin depuis quinze jours, elle se trouvait déliée de ses engagements, personne n'avait plus barre sur elle!
    
    Les premiers jours, elle se sentit soulagée d'échapper à l'emprise de ses jeunes amants.
    
    Le risque devenait trop grand, les jeunes trop imprudents, tôt ou tard ils se seraient fait prendre, et par d'autres que les chefs.
    
    Encore avec eux avaient-elles pu monnayer leur silence, aurait-ce été le cas avec n'importe quel quidam?
    
    De plus ils allaient trop loin, elles ne comptaient plus les queues qui s'étaient succédées dans ses trois orifices.
    
    Ils les avaient reléguées au rôle de garage à bites pour tous leurs co-pains!
    
    Elle s'était sentie descendre mollement, sans réaction le sentier d'une totale soumission, elle se voyait maintenant ravie de l'avoir quitté, son âme se réjouissant de l'opportunité qui l'avait empêché de sombrer défi-nitivement dans cette basse dépravation que tout son corps appréciait.
    
    Si cet état de suggestion s'était maintenu, ou en seraient -elles mainte-nant? A monnayer leurs charmes au bénéfice de leurs amants?
    
    Sur un banc de commissariat, accusées de racolage?
    
    Sincèrement, elle avait tenté d'en profiter pour restaurer l'ambiance à la maison, mais, si les enfants ravis de retrouver leur vrai maman s'était tout de suite jeté dans ses bras, il était loin d'en être de même pour son époux.
    
    Aigri, soupçonneux, toujours entre deux vins il n'avait pas voulu croire à ce retour d'affection et n'avait reçu que du bout des lèvres ses avances.
    
    Dès le second soir, court vêtue d'une nuisette découvrant largement ses avantages, nimbée d'un parfum capiteux elle voulut reconquérir son conjoint.
    
    Ebahi, il s'était laissé faire, ne protestant que mollement, malheureusement, par trop aviné il n'avait pu, à sa grande désillusion mener à bien l'échauffourée amoureuse.
    
    Elle avait eu beau faire, y mettre toute sa science, la bite maritale resta inerte, molle, sur son ventre rebondi.
    
    Dépitée, frustrée, elle avait roulé sur le dos, alors que yeux fermés, il remarchait sa rancœur, ...
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