1. Educatrices Ch. 10


    Datte: 16/09/2020, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byCoulybaca

    ... cette envie avec les trois chefs à qui elle avait du vendanger son corps.
    
    Elle comprenait que simplement elle avait besoin de dépendre d'un plus jeune qu'elle, que ses amants avaient créé chez elle une telle dépendance qu'elle n'aspirait plus qu'à s'humilier, se prosterner devant un maître de leur âge.
    
    C'est dès ce moment qu'elle décida en toute conscience de vamper le jeune Francis pour mieux se placer ensuite sous son joug.
    
    Déjà l'esprit enfiévré, elle évoquait différentes ruses pour l'amener à se découvrir, finement elle pensait qu'il ne s'y risquerait pas sans encoura-gement.
    
    Fébrilement, elle revêtit une tenue la mettant en valeur, elle enfila une courte jupe à même la peau, et noua un foulard sur son opulente poi-trine, qu'elle envisageait de promener à l'envie sous ses yeux.
    
    A leur retour, ni Frédérique et ni Marc ne s'étonnèrent de cette tenue si légère, ils étaient habitués à ce que leur mère, de mœurs libérés, dévoile ses appâts en toute innocence les jours de forte chaleur, inconsciemment ils en conclurent que Francis se voyait élevé au titre d'intime de la maison, ce qui, pour eux était déjà acquis depuis bien longtemps.
    
    Le sentiment de Francis fut bien différent, tout l'après-midi il avait hésité, attribuant l'attitude de Françoise tantôt à une invite claire, tantôt au ha-sard.
    
    Il ne savait à quel saint se vouer, et maintenant encore qu'elle lui dévoilait ses trésors à tout moment, il n'osait comprendre.
    
    D'un oeil exorbité il suivait tous ses déplacements, à l'affût du moindre de ses gestes pour lui fort révélateur.
    
    Ses yeux s'emplissaient de tous les charmes que chaque mouvement lui révélait.
    
    La tête farcie d'images croustillantes il voulut prendre congé.
    
    Dans un dernier réflexe de convoitise, elle le pria de surveiller les devoirs des enfants tandis qu'elle prendrait une douche rafraîchissante.
    
    Hagard il se laissa conduire au fauteuil face au couloir.
    
    Les enfants déballèrent leurs affaires de classe et entamèrent leur tra-vail.
    
    Il s'avisa bien vite que de sa place, il avait une large vue sur la salle de bain que, par inadvertance elle avait oublié de fermer.
    
    Il ouvrit la bouche pour la prévenir de son oubli, puis réalisant l'aubaine qui lui échoyait, il se tut.
    
    Comme ignorante de sa présence, elle se dévêtit rapidement et prit place sous la douche, de la main elle suivait les contours de ses flancs généreux, caressant longuement les pointes dardées de ses seins, avant d'engouffrer sa main entre ses fesses, en écartant largement les deux globes.
    
    Son cœur eut un raté alors que s'étalait sous ses yeux les charmes les plus secrets de cette belle femme, jamais, même dans ses rêves les plus pervers il n'aurait osé imaginer l'exubérance de ces chairs, il voyait tout, depuis l'anneau ridelé, plus sombre de l'anus, jusqu'à la carnation mauve du sexe entrouvert.
    
    Toute la durée de la douche, il se remplit les mirettes de la féminité de la voisine.
    
    Consciente de l'avoir échauffé un ...
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