1. La petite femelle (2)


    Datte: 29/06/2020, Catégories: Divers, Auteur: De Bréville

    ... joigne à eux. Je profite de ce que l’attention de tout le monde (ou presque !) soit attirée par eux pour croiser les jambes. Mon genou droit se lève très haut, ce qui fait largement remonter ma robe. Je pose un instant mon mollet droit sur ma cuisse gauche. L’homme n’a rien perdu de mon manège. Puis l’environnement se calme et je reprends ma position initiale, sans ramener ma robe vers mes genoux. L’homme croit profiter de ma distraction. Il faut que je lui fasse comprendre que mon abandon n’a rien à voir avec de l’inadvertance.
    
    S’il veut continuer à profiter du spectacle, il doit prendre quelques risques. Il me mate donc de moins en moins discrètement. Derrière mes lunettes, je le surveille sans arrêt. Il doit bien deviner que je l’ai découvert. Il ne cherche maintenant même plus à se cacher. Pour l’encourager, j’ouvre plus largement ma jambe droite. Il a maintenant une vue directe entre mes cuisses bien disjointes. Se rend-il compte que je ne porte pas de culotte ? Peut-être, mais il est un peu loin pour en avoir la certitude. Je souris, le regarde ostensiblement, les mains ramenées sur mon ventre, les bouts des doigts de la main droite contre ceux de la main gauche. Il ne peut pas ne pas voir que cette position me permet de remonter encore un peu ma robe ! Il ne peut pas ne pas discerner le mouvement de mon pied gauche, qui s’éloigne un peu de la mairie. Maintenant il sait que cette exposition de mes chairs est tout à fait volontaire. Il profite encore un peu de la vue et soudain disparait derrière une haie, me laissant un instant très perplexe.
    
    Je referme les cuisses et redescend un peu ma robe.
    
    Quelques secondes plus tard, il réapparait sur ma droite et se dirige vers moi.
    
    — Bonjour, puis-je vous donner ceci, me dit-il ?
    
    Il me confie un petit bout de papier sur lequel est inscrit un numéro de téléphone et va s’assoir à 6 ou 7 mètres devant moi, sur un petit muret délimitant la place, toujours dans le même axe. Je retrouve le sourire et compose le numéro de téléphone.
    
    — Comment vous appelez-vous, me demande-t-il ?
    
    — Claire !
    
    — Eh bien, Claire, je vous remercie du spectacle déjà offert mais je voudrais avoir une confirmation.
    
    — Ah bon, et quelle confirmation ?
    
    — Pourriez-vous écarter vos cuisses, s’il vous plait ? … Merci, encore un peu, s’il vous plait ! … Comme cela c’est parfait, je vous remercie… Vous ne portez jamais de culotte ?
    
    — Ne me dites pas que cela vous choque !
    
    — Non, non, mais répondez à ma question.
    
    — Si, j’adore la lingerie ! Mais c’est le printemps, et il est aussi très agréable d’aller fesses nues… Ceci dit, nous allons finir par nous faire repérer et par avoir la visite de la marée-chaussée. M’autorisez-vous à reprendre une position moins indécente ?
    
    — …
    
    — Qui ne dit mot consent, affirmais-je en refermant les cuisses. Mais je garde votre numéro. Je vous appellerai bientôt. D’ici là, essayez de ne pas trop penser à moi !
    
    …
    
    Deux jours plus tard, je rappelle mon voyeur et je ...