1. La petite femelle (2)


    Datte: 29/06/2020, Catégories: Divers, Auteur: De Bréville

    “La petite femelle”, c’est un des surnoms que me donne parfois mon mec attitré. Il m’appelle aussi SMLS, ce qui veut dire “Sa majesté la salope”. J’aime bien ce genre de respect. J’ai 28 ans, un cul d’enfer (ça aussi, c’est mon mec qui le dit, mais je sais qu’il a raison). J’aime le sexe, soft ou vraiment très hard. Les sexes, masculins et féminins, m’excitent et me motivent. J’adore aussi dévoiler mes désirs, raconter mes aventures sexuelles. Si mes récits vous plaisent et que vous me le faites savoir de manière un peu détaillée, il y aura de nombreux épisodes. Hommes, femmes, couples, tout dépend de vous. Moi, j’ai très envie de vous faire partager mes bonheurs.
    
    Encore un petit récit illustrant mes bonheurs exhibitionnistes.
    
    C’est le mois d’avril. Aujourd’hui, samedi, pour la première fois, le thermomètre flirte avec la barre des 30°C. C’est un jour propice aux exhibitions les plus excitantes, celles que je réalise quand mes jambes sont encore blanches. Ensuite, lorsque la saison s’avance, elles prennent une couleur halée qui les fait malheureusement paraître moins nues. J’enfile donc une paire de sandales plates, celles avec les lanières argentées, et une robe d’été très légère que je laisse largement ouverte sur ma poitrine menue. Rien en dessous : ni culotte, ni soutien-gorge. Une paire de lunettes de soleil à larges verres, un petit sac à main bleu clair en bandoulière et c’est parti pour une heure ou deux sur la place de la mairie. Il y a un peu de vent, on est bien, il fait bon.
    
    Vous ai-je dit que je m’appelle Claire ? Je suis une jeune femme brune de vingt-huit ans.
    
    La place de la mairie est équipée d’une série de bancs publics. De ce modèle standard dont l’assise est composée d’une quinzaine de grosses lattes en bois vernis. Je choisis un banc sur le côté de la place et m’y assois à cru, en relevant discrètement le derrière de ma robe. Il est seize heures, il y a pas mal de monde. Des gens habillés sur leur trente-et-un, qui posent pour des photos de mariage sur les marches de la mairie, des promeneurs, d’autres qui se rendent dans les commerces du centre-ville tout proche et qui en reviennent leurs emplettes à la main.
    
    Ma main gauche est posée sur le banc. La droite traine un peu sur mes cuisses, suffisamment écartées pour appâter les voyeurs. Mon pied droit est un peu plus éloigné du banc que le gauche, si bien que mon genou, plus ouvert de ce côté, est nettement plus bas que son compère. Ma robe ne couvre que la partie haute de mes cuisses. Il n’y a plus qu’à attendre !
    
    Très vite, un homme m’a vu ! Environ la quarantaine. Peu importe ! L’âge ne fait rien à l’affaire. Il a la même paire d’yeux qu’un plus jeune. Il se place dans l’axe de mon entrejambe, à une trentaine de mètres de moi et me mate le plus discrètement possible. Malgré ses efforts pour se fondre dans le décor et le trafic, je le repère aussitôt et ne bronche pas.
    
    Les amis des mariés poussent soudain de grands cris pour qu’une certaine Dolorès se ...
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