1. La première rencontre


    Datte: 29/06/2020, Catégories: fh, fplusag, forêt, Oral init, Auteur: Lucien Ramier

    ... seins enfin au creux de mes mains et elle semble apprécier mes caresses maladroites. Je ne résiste pas longtemps à sucer les petits bouts de ses tétons qui grossissent.
    
    Je sens monter en moi un plaisir inconnu jusque là. Pris d’une frénésie incontrôlable, je fouille sous sa jupe pendant qu’elle me masturbe. Mon sexe durcit de plus en plus jusqu’à me faire mal. Ma main atteint sa chatte et je suis surpris de sentir mes doigts tout mouillés à son contact.
    
    Je suis comblé de voir son plaisir sur son beau visage. Je n’en reste pas là. De son côté elle retire son corsage, elle est pratiquement nue. Mon slip s’est envolé de lui-même et Popaul se dresse comme aux plus beaux jours sous les va-et-vient de ses mains expertes. Elle a retiré sa culotte blanche. Je plonge au milieu des poils noirs, je lèche sa fente et son petit bouton. Le parfum de son sexe me fait tourner la tête pour un plaisir nouveau et inconnu.
    
    Ma résistance aux massages de mon pénis ne dure pas très longtemps. Je manque visiblement pour elle d’entraînement. Un long filet blanc de sperme s’étale sur la cape cycliste. Je continue quand même à lécher sa fente et surtout son clitoris ; au bout de peu de temps je sens son corps se raidir. Sa poitrine se soulève, car elle jouit à son tour.
    
    — Je ne sais si c’est ce livre qui vous apporte une telle technique, mais je vous conseille de continuer sa lecture.
    
    Je suis flatté du compliment et je ne pense alors qu’à une seule chose : continuer avec cette femme ce que nous avons si bien commencé.
    
    Mais elle se lève et prétextant l’heure tardive, elle s’habille en toute hâte et se prépare à repartir. C’est alors qu’elle me dit qu’elle habite tout près. Si je veux la revoir ce ne sera jamais plus en cet endroit. Elle me précise qu’elle doit se rendre le lendemain, dimanche, à Lacanau Océan faire du naturisme sur une plage réservée aux nudistes.
    
    Déjà le petit Labrit a senti que sa maîtresse allait partir. Il a pris quelques longueurs d’avance en direction de sa maison, là-bas sans doute, derrière le bois. Sa maîtresse veut le suivre pour l’empêcher de se sauver, elle s’élance derrière lui. Je suis un peu surpris de ce départ précipité. En enfilant mes vêtements je lui demande de loin quel est son prénom, déjà. Elle me crie de loin « Eliane ».
    
    Je n’espère plus qu’une chose la revoir demain, « Eliane », à Lacanau Océan…
    
    Ce sera sans doute une autre histoire érotique, mais plus celle de puceau… 
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