1. Souvenirs d'émois nocturnes


    Datte: 27/06/2020, Catégories: f, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Masturbation init, Auteur: Calliopyge

    J’ai ce souvenir qui me revient souvent, et revient aussi parfois dans mes explorations oniriques de rêveuse lucide. Il y a des années, j’allais souvent chez une amie d’enfance pendant les vacances, avec ses parents et ses frères, dans la campagne. C’était une petite maison avec un étage, et un grand jardin qui côtoyait la forêt alentour.
    
    Parce qu’on était des aventurières sans peur, on avait décidé mon amie et moi, de dormir par une chaude nuit d’été dans une tente installée dans une cabane du jardin (oui oui, de vraies aventurières, je vous dis !).
    
    Nuit 1
    
    Durant l’une de ces nuits à dormir dans cette petite tente deux places avec quelques couvertures et des oreillers, je me réveille avec la gorge sèche, comme ça m’arrive souvent. Du genre peu patiente, je ne me vois pas attendre le déjeuner tardif pour boire enfin une gorgée d’eau. Alors j’enfile vite fait mes grolles et m’extirpe de la tente. Je regarde à l’extérieur, toutes les lumières sont éteintes, mais la lune éclaire bien le jardin, je distingue parfaitement la maison. J’ouvre la porte de la cabane, et me dis qu’il fait tellement bon dehors… L’air emplit mes poumons, et une douce brise vient caresser mes épaules et mes cuisses.
    
    Profitant de ce moment agréable, je traverse lentement le jardin et rejoins la maison par la porte arrière laissée ouverte. Je me sers un verre d’eau dans la cuisine et hydrate enfin ma gorge, ça fait tellement de bien… !
    
    Je repasse dans le salon et, tout en finissant mon verre, je réalise progressivement que je suis en petite tenue dans le salon, et que je pourrais croiser n’importe qui en débardeur et petite culotte, mon verre à la main. Bon, il ne semblait pas y avoir de lumière, tout le monde doit dormir, mais s’ils se levaient parce qu’ils m’ont entendue, ou pour n’importe quelle raison ? Soudainement, je deviens un peu parano, guettant attentivement chaque bruit, essayant de percevoir si j’en entends venant de l’étage ou de la chambre des parents juste à côté. Mais rien du tout, silence total en dehors des petits bruits provenant de la forêt. Étrangement, la situation commence à me plaire. Sans raison dont j’ai conscience, je m’assois sur l’accoudoir du canapé et observe l’obscurité de la pièce, les arbres dehors formant de sombres silhouettes. J’écoute, la scène semble être hors de toute temporalité. Je deviens un peu plus à l’aise, je me ressers même un verre, un prétexte à faire durer… Je le descends en restant en alerte.
    
    Dans ma tête défilent plusieurs scénarios :
    
    Un des parents qui sortirait de la chambre, je pourrais faire mine de boire mon verre comme si de rien n’était…
    
    Si j’entendais quelqu’un dans le couloir à l’étage et les escaliers, ça serait un des frères qui serait en train de descendre. J’ignorerais le petit, mais le grand frère… ? Je ne suis pas sûre qu’il me plaise, mais l’idée n’en serait pas moins excitante… Serais-je séduisante à ses yeux, serais-je capable de tenter quelque chose avec lui ? Et si lui-même tentait ...
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