Drôle de promenade
Datte: 18/12/2019,
Catégories:
fhh,
campagne,
Voyeur / Exhib / Nudisme
Oral
préservati,
pénétratio,
Auteur: Pierre Favric, Source: Revebebe
... répond-il en riant. En tout cas, certainement pas une jolie dame comme vous… Et la mienne, elle est partie quand j’ai perdu mon boulot et que j’ai décidé de reprendre la ferme…
Béné rosit sous le compliment sincère, appuyé par le regard plongeant que le garçon laisse traîner sur son décolleté.
Nous parlons un peu de nos vies, buvons à nouveau une petite goutte, et Yannick nous propose une visite des lieux. L’idée est bienvenue, parce que la gnôle à quatre heures de l’après-midi, ça nécessite un grand bol d’air…
Il ne semble pas avoir envie de nous voir partir – surtout Béné, j’imagine – et, plein de délicatesse, lui prend le bras pour l’aider à gravir les marches inégales de l’escalier qui dessert l’étage.
Contraste saisissant avec l’extérieur, la maison se révèle être un bijou : poutres de chênes, parquets décapés et cirés. Et son occupant lui a apporté un confort dont elle ne disposait sans doute pas depuis longtemps : toilettes, salle de bain Hi-teck… Étonnant… Nous sommes sous le charme et ne nous privons pas de le dire à notre hôte, qui se régale visiblement de nos appréciations.
— Ça ne vaut sans doute pas certains hôtels de la côte, mais ici, au moins, la location est gratuite et je vous invite à passer le week-end.
Nous ne savons que répondre, mais la vue de la chambre que nous propose Yannick, avec son lit immense recouvert d’une couette gigantesque, me fait échanger avec Bénédicte un clin d’œil complice. Il semble que nous imaginions les mêmes ...
... choses.
Yannick frôle constamment Bénédicte, prétextant l’exiguïté des couloirs et passages de portes, pose la main sur sa hanche pour l’inviter à entrer dans chaque pièce, prend sa main pour l’assurer dans l’escalier, et je m’amuse de constater avec quel naturel et quelle gentillesse elle joue le jeu de cette découverte.
Le garçon nous propose de visiter l’extérieur. Sa bonne humeur est communicative et Bénédicte le trouve visiblement charmant. Dans chaque regard que nous échangeons, elle et moi, je sens un délicieux trouble.
Les autres bâtiments, ravissants mais encombrés d’ustensiles hétéroclites, se révèlent sans grand intérêt, mais permettent toutefois à notre hôte d’établir avec Bénédicte des « contacts » physiques auxquels elle ne se dérobe pas.
Yannick nous entraîne vers la grange, cachée derrière la maison et entourée d’arbres, qui se révèle être une pure merveille.
— D’en haut, on voit la mer ! C’est le seul endroit d’où on la voit. Elle est bien à un kilomètre ! nous précise le garçon, nous amenant au pied d’une échelle plutôt raide.
La tenue courte de Béné ne favorise pas ce type d’escalade, mais Yannick insiste en riant :
— Le coup d’œil vaut l’escalade. Là-haut, il n’y a que de la paille. Allez, jolie madame, on va vous aider ! Pierre, vous montez le premier et vous tenez bon l’échelle. Je veille à ce que Bénédicte ne tombe pas…
Le cochon… Son intention est évidente. Comme je sais Bénédicte assez peu avare de ses charmes, je lui lance un coup ...