Sex-shop et peinture ; cherchez l'erreur
Datte: 15/11/2019,
Catégories:
fhh,
2couples,
couplus,
piscine,
intermast,
Oral
pénétratio,
fsodo,
hsodo,
entrecoup,
extraconj,
Auteur: RobertAnne62, Source: Revebebe
... réveiller mes hôtes et je glisse dans l’eau encore chaude du soleil du jour. Je nage, aller, retour, aller, retour, encore. Enfin je ressens la fatigue, mes muscles tétanisent. Je sors en titubant.
— Eh bien, quelle énergie ! dit une voix féminine provenant de l’ombre.
Récit de Marie (suite 2)
La journée a été si dense que je n’arrive pas à trouver le sommeil. Je descends pour m’allonger un instant au bord de la piscine et regarder ce ciel si lumineux du sud de la France. Je suis là depuis un bon moment quand le rescapé de la route décide de se baigner. Il nage avec une vigueur, une rage, une violence qui fait peur. À sa sortie, je ne peux m’empêcher de lui faire remarquer :
— Eh bien, quelle énergie ! dis-je.
Il est surpris de ma présence car je suis dans l’ombre. Mais il reste muet. Il titube.
— Venez-vous allonger. Vous ne semblez pas bien stable.
Toujours sans un mot, il vient s’installer dans le transat, juste à côté. Je respecte son silence. Sa respiration se calme. Mais je crois entendre comme un sanglot. Je tourne la tête. Son visage est encore couvert de gouttes d’eau. Mais non, ce sont des larmes qui coulent de ses yeux. Un homme qui pleure, c’est si touchant. Un décès, un chagrin d’amour, une trahison ? Je ne peux que dire.
— Quelquefois, se confier à un inconnu permet de dépasser sa tristesse.
C’est comme si j’avais ouvert les vannes de ses pensées. Il se redresse pour s’asseoir et me raconte tout. Le choc, l’humiliation, la colère, ...
... l’envie de tuer. Au moment où il parle de la peinture, je ne peux pas me retenir d’éclater de rire. Mon rire est contagieux. Il m’accompagne et sert de soupape à sa tension.
Je suis assise face à lui. Son rire se transforme en pleurs. De ma main, je sèche ses larmes. Ses joues piquent de sa barbe naissante. Je suis troublée de ce contact. Mes doigts dessinent le tour de ses lèvres. Il se calme doucement, mais je continue de caresser son visage. Un moment je crois sentir comme un baiser au creux de ma main.
Maintenant, c’est moi qui respire vite.
— Arrête, idiote. Laisse cet homme à sa douleur. Retourne te coucher !
Mais sans réfléchir, je m’avance et le prends dans mes bras. Il n’est pas question de désir, non, juste l’envie de l’étreindre pour le réconforter. Ses bras m’enlacent. Nous ne faisons pas un geste. Combien de temps nous restons ainsi ? Une éternité. Je suis bien. Ma respiration se calme. Il est fort. Je sens ses muscles contre ma poitrine. Ma nuisette n’est pas un rempart aux sensations. Au contraire, les gouttes de son torse la rendent collante. Je frissonne. De froid, mais non, il fait au moins vingt-cinq degrés. Non, c’est son contact.
Son contact ? Bien sûr. Ne remarques-tu pas que ta poitrine s’est gonflée ? Ne sens-tu pas la pointe de tes seins qui avancent comme pour toucher, caresser sa propre poitrine. On dirait une midinette perturbée par un premier contact de peau. Ma bouche l’embrasse dans le cou. Lui aussi tourne son visage et nos lèvres se ...