1. Valérie -- Ch. 03


    Datte: 05/11/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... l'attente. Et la tension.
    
    Il accéléra, gémit à peine, puis se retira d'un coup. D'une main ferme, il se branla quelques secondes. Et jouit. Fort. De longues giclées chaudes vinrent éclabousser le bas de son ventre, et son nombril.
    
    Elle ne bougea pas pas un muscle. Il se rhabilla. Sortit. Sans un mot.
    
    Valérie resta allongée, nue, le ventre poisseux. Et déçue. Brûlante d'un manque qu'elle n'avait pas su nommer.
    
    Le soir, Valérie était allongée dans son lit, tournée vers le mur, comme la veille. Son mari dormait déjà ou faisait semblant. Elle ne lui avait pas parlé du tout depuis le repas. Le silence était devenu un mur épais, confortable, presque nécessaire.
    
    Elle souleva légèrement la couverture. Glissa lentement une main entre ses cuisses. Ses doigts frôlèrent sa peau, douce, chaude, encore moite. Ses lèvres étaient gonflées, sensibles, légèrement ouvertes. Elle effleura son clitoris, bascula légèrement le bassin, soupira sans bruit.
    
    Elle ferma les yeux. Et aussitôt, l'image revint.
    
    L'homme derrière elle. Ses mains sur ses hanches. Son sexe s'enfonçant lentement dans son anus serré. Elle se revit, penchée, offerte. Le ventre plaqué contre le lit, les cuisses tremblantes. La sensation de brûlure, d'élargissement, cette pression qui montait le long de sa colonne.
    
    Il la tenait fermement, l'écrasait presque. Chaque poussée la faisait se tendre, se remplir d'un poids chaud, profond. Elle n'était plus qu'un corps, une cavité, un cri retenu. Et pourtant, elle ...
    ... avait joui.
    
    Ses doigts s'activèrent. Plus rapides. Plus précis. Elle étouffa un gémissement dans l'oreiller. Valérie se souvenait et son sexe répondait. Et dans sa tête, ça dérapait. Lentement d'abord, puis comme une vague qui déborde. Elle n'était plus seule avec lui, dans cette chambre d'appartement miteux.
    
    Un collègue à elle entra dans la pièce. Celui qu'elle croisait souvent à la machine à café, au sourire un peu trop insistant quand ses yeux plongeaient dans le décolleté de Valérie. Il ne disait rien. Il s'approchait, déboutonnait sa chemise, posait les mains sur les hanches nues. Un autre collègue suivait. Plus jeune, nerveux, regard affamé. Ils se plaçaient autour d'elle.
    
    Elle se voyait nue, à genoux, le corps déjà offert, les fesses levées, la bouche entrouverte. L'un d'eux se glissait derrière elle, caressait ses cuisses, l'écartait avec brutalité, s'enfonçant entre ses fesses. Elle sentait leurs yeux posés sur chaque repli de sa chair, chaque mouvement de son bassin. L'air était chargé, électrique, saturé de désir brut.
    
    Sous ses draps, la blonde se branlait violemment. Son sexe faisait des clapotis. Elle ne se souciait pas de réveiller son mari. Juste jouir, juste se voir dans cette chambre de la dette.
    
    Puis son patron apparut, costume défait, chemise entrouverte. Il ne disait rien, mais s'imposait d'un geste. Son regard hautain la dévisageait. C'était un regard qui crachait sur Valérie pour lui dire qu'elle n'était qu'une salope. Elle se tournait, ...
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