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Valérie -- Ch. 03
Datte: 05/11/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica
... saccadée. Elle se sentait honteuse. Sale. Et excitée comme jamais. Honteuse d'avoir ce désir, excitée de son humiliation, Valérie sentit l'orgasme venir. Le plaisir la prit d'un coup, violent, précis. Elle serra les dents, contracta tout son corps. Et jouit, en silence, la bouche ouverte et les doigts enfoncés dans sa chatte. À côté d'un homme qui ne la touchait plus. Le lendemain, en fin de matinée, Valérie était assise à son poste. Devant elle, l'écran allumé affichait un tableau Excel qu'elle faisait semblant de remplir. Sa main tenait une souris, son regard suivait les colonnes, mais rien ne rentrait vraiment. Chaque mouvement de son corps la ramenait à la nuit précédente. Chaque glissement du tissu contre sa peau, chaque battement au creux de son ventre, réveillait une mémoire encore vive. L'empreinte de ses doigts. L'orgasme contenu. Et son mari, silencieux, allongé juste à côté. Dans les couloirs, elle croisa deux collègues. L'un, jeune, chemise ajustée, lui lança un regard bref. L'autre, plus âgé, la salua d'un sourire neutre. Mais pour elle, ces regards portaient autre chose. Elle les sentait glisser sur ses hanches, sur sa poitrine, sur ce qu'elle cachait sous sa robe. Elle pensa à leurs mains. À leurs sexes tendus. À ce qu'ils feraient si elle s'offrait à eux, comme ça, à midi. Un par un. Une chaleur la traversa. Elle serra les cuisses, discrètement. Son tanga était mouillée. Elle entra dans les toilettes, verrouilla la porte, leva les yeux vers le ...
... miroir. Ses joues étaient roses, ses lèvres entrouvertes. Elle se fixa. Longtemps. Puis pensa : "Je suis sale." Et un sourire lui vint. Lent. Incontrôlable. Presque fier. À midi, Valérie retourna rapidement à l'appartement, comme tous les jours. Elle gravit vivement les marches sans ralentir, sans hésiter. Le rituel était ancré. Le sac serré contre elle, les mâchoires contractées. L'homme l'attendait. Nu. Toujours aussi silencieux. Son sexe était déjà dur, épais, droit, veiné, tendu comme un signal muet. Son corps était large, musclé, un peu rugueux, avec cette brutalité tranquille qu'il ne commentait jamais. Valérie se déshabilla sans un mot, mais elle regardait l'érection palpitante. Elle retira sa robe, ses talons, son tanga. Elle garda ses bas. Sa poitrine tomba librement, lourde, naturelle. Les seins s'ouvraient sur les côtés, pleins, vivants, marqués de veines légères. Les pointes étaient dures. Elle s'assit sur le bord du lit. Au plus profond de son désir et de sa honte, Valérie attendait l'ordre de l'homme. Mais, rien. Il la poussa et elle tomba en arrière, sur le dos. Bras ouverts. Jambes écartées. Il vint sur elle et écarta des hanches. Et la pénétra. C'était comme avant. Mécanique. Il allait vite. Fort. Ses coups étaient profonds, secs. Il tenait sa cadence. Ne la regardait pas. Ne parlait pas. Elle, les yeux ouverts, fixait le plafond. Aucun frisson. Aucune montée. Rien. Son sexe était réactif, mais vide. Pas de plaisir. Pas d'orgasme. Juste ...