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Valérie -- Ch. 03
Datte: 05/11/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica
LA DETTE * * * Valérie monte les marches quatre à quatre, sans s'arrêter. Elle porte un trench beige, des lunettes de soleil larges, le pas rapide, précis. Midi pile. Elle pousse la porte de l'immeuble discret sans regarder autour. Deux étages à pied. Pas d'ascenseur. Discrète. Comme tous les jours, l'appartement est ouvert. Elle entre. Silence. Un deux-pièces impersonnel, meublé sommairement. Une table, un lit, des murs nus. L'odeur de désinfectant et de sueur froide. L'homme est déjà là. Grand, les yeux d'un bleu profond, debout près du lit, torse nu. Il ne dit rien. Il baisse son pantalon et le pose sur la chaise. Ses gestes sont lents, sûrs, sans un regard pour elle. Son sexe gonfle, le gland déjà veineux. Valérie referme la porte et retire son manteau. Puis ses escarpins. Puis son chemisier, qu'elle plie sans soin. Sa jupe. Son tanga glisse sur ses hanches fortes. Pas un mot. Pas un regard. Juste le froissement du tissu. Elle fait glisser les bretelles de son soutien-gorge le long de ses épaules, puis dégrafe l'attache d'un geste lent ; sa poitrine se libère dans un soupir de tissu, lourde, pleine, imposante, les seins tombant largement, avec cette masse charnelle qui attire le regard autant qu'elle pèse sur son propre souffle. Elle reste debout, nue, droite, sans expression. La blonde s'allonge sur le lit sans attendre d'instruction. Sur le dos, jambes entrouvertes, les bras le long du corps, paumes vers le bas. Ses seins reposent lourdement sur ...
... sa poitrine, ses cuisses pleines sont légèrement contractées. Elle fixe le plafond blanc, vide, écaillé. L'homme s'approche, attrape ses hanches, s'agenouille entre ses jambes. Comme tous les jours, il la pénètre d'un seul coup, sans douceur. Juste ce qu'il faut de force pour s'imposer, sans lui demander quoi que ce soit. Son gland est joufflu et écarte les chairs avant que la tige, plus fine s'enfonce. Les va-et-vient commencent. Réguliers. Mécaniques. Aucun baiser. Aucun mot. Juste le bruit sec de son bassin contre le sien, sa respiration lourde, et le lit qui grince par à-coups. Valérie reste immobile. Les yeux rivés au plafond. Elle ne gémit pas. Ne bouge pas. Son visage reste figé, lointain. Elle sent qu'il accélère et que les coups son plus vifs. Elle sait qu'il va venir. Elle a l'habitude maintenant. Il jouit en elle sans prévenir. Se redresse. Se rhabille. Toujours en silence. Valérie se lève, aussi. Enfile sa culotte, sa jupe, boutonne son chemisier. Remet ses talons. Elle quitte l'appartement sans un mot. Traverse la rue et s'arrête à la boulangerie pour acheter un sandwich. Puis, la blonde retourne au bureau. Chaque jour, à midi, Valérie pousse la même porte. Même immeuble. Même appartement. Même lit. Elle ne dit rien. Lui non plus. Elle retire ses vêtements dans le même ordre. Il la prend dans la même position. Allongée, jambes entrouvertes, regard vide. Il entre en elle, fait ses va-et-vient, sans un mot, sans une caresse. Elle ne réagit pas. ...