1. Le bonheur de Sophie


    Datte: 02/11/2026, Catégories: #historique, ffh, forêt, campagne, soubrette, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe

    ... pas le temps de répondre qu’elle plongea sur sa queue, l’empoigna avec sa petite main blanche et la prit en bouche. Le bûcheron grogna et elle se sentit encouragée. Il y avait encore du sperme et des sucs sur le gland et la comtesse de la veille aurait sûrement trouvé cela immonde, mais la Sophie de ce soir s’en délecta. Et très vite, comme par magie, comme François l’avait annoncé, ce qui rehaussa encore la confiance qu’elle avait en lui, son membre viril redevint tout à fait viril, avec son gros gland rouge prêt à l’action.
    
    Il y eut une nouvelle séquence de baise torride, mais je ne vous la raconte pas, car vous allez vous lasser. Toujours est-il qu’ils étaient encore dans les bras l’un de l’autre quand ils virent le jour pointer derrière les rideaux.
    
    — Je vais partir, Sophie, mais il faut qu’nous r’commencions c’t’affaire-là.
    — Je sais. Je le veux absolument. Mais je ne sais pas comment cela va être possible. Mon idiot de mari revient demain. Pour une fois que je le voudrais au loin…
    — Eh bien, trouve une excuse et viens chez moi. Tiens, une idée : tu m’as promis des fruits du Nouveau Monde pour me remercier du sauvetage et tu me les apporteras en personne. Et nous baiserons dans mon lit.
    — Qu’est-ce que tu racontes ? Tu es marié, toi aussi. Aurais-tu oublié ?
    — Que nenni, ma mie. Mais c’est mon problème à moi. Si tu viens, j’te jure que tu ne le regretteras pas.
    — Hmmm. Quelle folie as-tu encore en tête ? Si je commande des fruits à Nantes demain, je les ...
    ... aurais mercredi. Est-ce que tu seras chez toi, mercredi après-midi ?
    — Pour toi, pour toi, ma p’tite jument Sophie, je serai prêt à n’importe quel moment que tu me dicteras !
    
    Le comte de Ségur était rentré au château, mais c’est à peine s’il put parler à sa femme. Elle lui battait visiblement froid et comme il se sentait coupable, il n’insista pas. Il apprit le danger qu’avait couru Charles et le sauvetage qui avait eu lieu.
    
    — J’espère que vous avez vraiment remercié ce François d’avoir sauvé notre fils, dit-il à son épouse lors d’un de leurs rapides échanges. C’est important pour un comte de savoir être reconnaissant envers ses gens.
    — Je crois que j’ai procédé de la bonne manière, oui. Ce brave homme avait l’air satisfait en me quittant. Et je retourne chez lui mercredi pour porter des fruits à ses enfants.
    — C’est très bien, ma mie. Je sais que je peux compter sur vous quand je m’absente.
    
    Là-dessus, la comtesse lui tourna le dos sans répondre et il resta là à la regarder s’éloigner. Il pensait plus ou moins à elle, mais c’est le corps d’une autre, une jeune actrice parisienne, qui s’interposa dans son esprit. Sa femme ignorait certainement à quel point cela avait été un sacrifice de revenir s’enterrer en province auprès d’elle.
    
    Le mercredi, la comtesse se fit conduire en cabriolet chez le bûcheron. L’attelage quitta le château par la grande allée, tourna à droite pour longer le hameau où vivaient la plupart de ses gens, fermiers, valets, lavandières et autres ...
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