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Le bonheur de Sophie
Datte: 02/11/2026, Catégories: #historique, ffh, forêt, campagne, soubrette, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe
... Et puis soudain, ce fut comme si un volcan jaillissait en elle. Elle crut même un instant qu’elle était en train de mourir, mais elle ne mourut pas. Elle avait découvert le plaisir. François s’était redressé et sans rien dire, il ôta sa chemise. Il avait un torse musclé et poilu qui plut beaucoup à Madame de Ségur qui avait rouvert les yeux après son orgasme. Rien à voir avec la poitrine blanchâtre de son vilain mari. Puis l’homme défit la cordelette qui tenait son pantalon et se retrouva nu devant elle, une énorme queue bien dure dressée devant son ventre. Encore une chose qu’elle n’avait jamais vue, son mari officiant toujours dans le noir, et sous les édredons qu’il accumulait parce qu’il avait froid. Le membre viril la pénétra avec une facilité déconcertante. Du moins pour elle, car le bûcheron ne semblait pas déconcerté. Il était tout à son affaire, la besognant avec ardeur. Il la secouait tant que ses petits seins sautillaient gaiement en cadence. « C’est un bûcheron, pensait-elle en rythme avec les coups de reins de son amant, c’est un bûcheron. » Et effectivement, il grognait bestialement en s’enfonçant dans sa chair moite comme lorsqu’il était au travail, seul dans la forêt, comme autrefois quand il était à la manœuvre et qu’il hissait les voiles avec ses camarades. C’était un bon travailleur et madame de Ségur ne tarda pas à avoir un nouvel orgasme, puis un autre. « Ne va-t-il jamais s’arrêter ? pensait-elle avec admiration. Il va me rendre folle. » ...
... D’ailleurs, elle le dit : — Oh François ! Vous me rendez folle ! piailla-t-elle, oubliant la prudence nécessaire à leur activité secrète. Finalement, le bûcheron s’arrêta un instant, toujours fiché en elle comme une carotte dans le potager. Il la regarda avec intensité, son visage si près d’elle qu’elle pouvait voir les poils noirs dans ses narines. Il respira fort un instant, puis il dit : — Et comment qu’tu t’appelles, aussi ? J’en ai marre des « Comtesse » par ci et des « Madame » par là. — So … So… Sophie, répondit-elle, haletante. — C’est bien Sophie, ça me plaît bien. Sophie, mets-toi à quatre pattes. — Pardon ? — À quatre pattes, ma Sophie, c’est pas compliqué. Que je te monte comme une petite jument. Tu es ma petite jument secrète, hein, Sophie ? — Si vous voulez. Tout ce que vous voulez, François. Comme ça, ça va ? Elle s’était installée en travers du lit, dans une position qu’elle n’aurait jamais osé prendre la veille encore, même seule. Elle tendait son cul vers lui, écartant naturellement les cuisses pour lui laisser le passage. François s’installa aux commandes de ce nouveau vaisseau. Le cul était gros et bien fendu, il était satisfait. — Tu es parfaite, ma jument, dit-il en lui claquant les fesses, absolument parfaite. Si elle avait réfléchi à l’image qu’elle donnait d’elle-même, elle ne se serait certainement pas trouvée parfaite, mais elle était incapable de réfléchir et la satisfaction de son amant était désormais son seul objectif. Celui-ci ...