1. Le bonheur de Sophie


    Datte: 02/11/2026, Catégories: #historique, ffh, forêt, campagne, soubrette, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe

    ... langue épaisse et chaude la pénétrait sans ménagement, fouillant sa bouche, le bras libre de l’homme l’enlaçant et la serrant contre son corps dur. Elle se sentit si molle et faible ainsi tenue qu’elle crut défaillir.
    
    Quand il eut assez fouillé, il se recula d’un pas pour la regarder, lui enlevant brusquement le châle qui la couvrait. Elle était vulnérable ainsi, elle le savait. Ses seins pointaient sous la soie, son ventre tendait le tissu et la rondeur de ses hanches ne pouvait pas échapper à l’homme qui l’étudiait. Pourtant, elle restait les bras dans le dos, le cœur affolé, à attendre son verdict.
    
    — C’est pas mal, m’dame la comtesse, dit-il d’une voix sourde, pas mal du tout. Voyons voir sans la chemise.
    
    Comme elle ne semblait pas réagir, il ajouta :
    
    — Enlève ta nippe maintenant ! On n’a pas de temps à perdre.
    
    Il y eut un instant suspendu, la comtesse fixant François avec un air un peu perdu puis, lentement, elle passa la chemise par-dessus sa tête et se retrouva nue devant lui.
    
    — C’est encore mieux que ce que je pensais, gredine. Les nichons sont luxueux et le touffu est tout mignon.
    
    Alors il s’avança et enlaça sa partenaire. Il l’embrassa à nouveau à pleine bouche, prit ses fesses charnues à pleines mains, ses grosses mains calleuses sur sa peau de comtesse et sans prévenir, il la souleva et la porta à travers la pièce. Il ne donna pas l’impression de faire le moindre effort, il l’avait soulevée comme si elle ne pesait rien, elle qui se sentait ...
    ... parfois si grosse, mais dans ses bras, elle était légère et c’était agréable. Le bûcheron la déposa doucement sur le grand lit, comme si elle était précieuse. D’un baiser, il l’allongea et d’une pression de la main, il écarta ses cuisses blanches.
    
    Madame de Ségur le regardait différemment maintenant. Elle était attentive à ce qu’il faisait et elle attendait la suite avec impatience. Il ne lui vint pas à l’esprit de resserrer ses cuisses, pas du tout. Il l’avait voulue ainsi et c’était ainsi qu’elle acceptait de s’exposer. Elle était déjà son amante. François s’agenouilla entre ces belles cuisses bien grasses et les parcourut avec ses lèvres. La comtesse trembla. Elle ne savait pas si elle avait froid ou peur ou si le plaisir l’envahissait, mais elle fermait les yeux et elle tremblait, tandis que le visage rasé de frais de son employé s’approchait dangereusement de son intimité humide. Car elle se sentait très, très, humide, la comtesse et même trempée comme elle ne l’avait jamais été.
    
    François sortit sa grosse langue et commence à lécher les lèvres intimes de sa patronne. Puis il la glissa dans la fente juteuse et commença à laper comme un chien. « C’est parce que c’est un bûcheron, pensa alors la comtesse. Il fait l’amour comme les animaux de la forêt. C’est une vraie bête. Mais pourquoi mon Dieu est-ce que ça me fait autant d’effet ? Est-ce que je suis une bête moi aussi ? ». Personne ne l’avait jamais léché avant ce jour et elle n’avait donc aucun point de comparaison. ...
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