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La Cabane Aux Fées
Datte: 31/10/2026, Catégories: Gay Auteur: LonelySins, Source: Literotica
... en avant, appuya son gland gonflé contre le trou lubrifié de son partenaire, et se poussa en lui d'un coup de hanches. L'autre devait être habitué à un tel traitement, car il ne poussa qu'un petit gémissement approbateur quand le large membre de l'homme le dilata d'un coup et sans préliminaires. Ce dernier le pénétra d'abord lentement, en de petits allers-retours peu profonds, puis très vite, le prit de toute sa longueur. Noé pouvait parfaitement voir, de sa remise, les fesses blanches de l'homme couché qui se cambrait avec empressement, et son anus s'ouvrir largement au passage du sexe de l'homme qui le sodomisait, l'accueillir avidement alors qu'il le prenait jusqu'à ce que ses bourses viennent frapper entre ses cuisses. Le plus grand semblait apprécier de se retirer presque entièrement, ne laissant que le gland à l'intérieur, avant de se pousser d'un coup à fond. Il avait des gestes amples, pleins d'une force contenue, et on sentait qu'il se retenait pour le moment d'être plus brutal. Incapable de détacher ses yeux du sexe érigé qui allait et venait devant lui, Noé sentit son propre membre se raidir irrésistiblement. Le plus silencieusement possible, profitant des geignements plaintifs qui retentissaient dans le grenier, le jeune homme ouvrit doucement sa braguette, baissa son boxer, et dégagea son sexe à demi dressé. Puis, se calquant sur les coups de rein de l'homme, il le prit en main et commença à se branler, les doigts serrés autour de sa verge, le bas-ventre ...
... brûlant de l'excitation la plus totale qu'il ait jamais ressentie. L'homme couché se cambra davantage, creusant le dos, et l'autre réagit en lui saisissant la taille de ses grandes mains et en accélérant le rythme. Avec un râle de plaisir, le barbu se mit alors à le pilonner de grands coups de boutoir, les doigts serrés autour de ses hanches pour le maintenir en place. Ses testicules claquaient contre les fesses du plus petit avec un bruit humide à chaque mouvement. Noé se plaqua encore plus contre les planches comme si cela allait lui permettre de remplacer l'homme couché sur les planches, de sentir lui aussi cette hampe raide et lubrifiée entrer en lui toujours plus vite et brutalement. Osant à peine respirer, il se branlait furieusement en fixant ce sexe qui entrait et sortait, les cuisses musclées de l'homme qui se tendaient pour tenir la position, ses mains énormes qui attrapaient l'autre comme un fétu de paille, le pubis couvert de poils clairs et bouclés, humides de lubrifiant. Pendant de très longues minutes, l'homme continua ainsi, sans jamais sembler fatiguer, ses fesses contractées oscillant dans la demi-lumière, son sexe tendu épinglant l'autre à un rythme impossible, animal, violent. Son partenaire poussait des geignements de plus en plus aigus, son corps presque mou entre les mains du barbu, secoué de tremblements incontrôlables. Enfin il n'y tint plus, ses cris atteignirent un paroxysme, et un orgasme puissant le parcourut, ses mains se contractant en poings ...