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La Cabane Aux Fées
Datte: 31/10/2026, Catégories: Gay Auteur: LonelySins, Source: Literotica
... connaissait même pas jusqu'à ce jour, une part qui ignorait le danger et s'en amusait même, voulait être là à 22 heures pour voir ce qui se jouerait ici. Mécaniquement, comme si depuis sa première venue dans la pièce il avait eu cette idée en tête, il se dirigea droit vers la remise que constituait la stalle fermée, ouvrit la mince porte. Elle était vide, et il pouvait y tenir debout sans peine. Il y entra et s'y enferma. Il sortit une sardine métallique de tente de son sac et s'en servit pour bloquer l'ouverture tant bien que mal. Il était maintenant plongé dans une obscurité totale, dans un silence complet à l'exception de son propre souffle et de son pouls qui lui battait dans les oreilles. Ses narines s'emplissaient de l'odeur de pin et de poussière. La remise était en bon état, mais les planches étaient suffisamment disjointes pour qu'en collant son œil contre la porte, il voit en face de lui l'entrée du grenier. Il jeta un œil à sa montre qui luisait faiblement dans l'obscurité. 21 heures et 52 minutes. Dans quelques instants, il serait fixé. *** Cinq minutes, sans doute, auraient suffi à le faire se sentir complètement ridicule, et à ce qu'il ressorte de ce placard exigu, riant de sa propre bêtise, prêt à retourner en bas profiter du lit qui l'attendait. Déjà, il commençait à se dire que tout ça aurait fait une belle histoire à raconter à ses amis, s'il n'y avait pas eu le rôle du touriste en manque de sensations, prêt à s'inventer une histoire de mafia ...
... montagnarde au moindre graffiti. Cinq minutes auraient suffi, oui. Mais alors qu'il amorçait un mouvement pour ouvrir la porte, un long grincement le figea dans son geste. Sa respiration se coupa, ses jambes flanchèrent brièvement. Quelqu'un venait d'entrer. Plaquant son visage contre le bois, il vit une ombre dessinée contre les dernières lueurs du jour, debout sur le seuil. L'homme entra, silhouette sombre dans l'obscurité, presque sans bruit, le pas léger sur le plancher grinçant. Noé ne distingua pas son visage et fut incapable de lui donner un âge. Une vrille de terreur lui perça le ventre quand l'homme se dirigea droit vers la remise où il se cachait. Mais il la dépassa et alla se placer immédiatement à sa gauche, devant la stalle voisine. Changeant de position, Noé cala son œil entre les planches latérales du placard et l'observa. D'abord, il ne comprit pas ce que faisait l'inconnu, qui s'agitait dans l'ombre en restant planté devant la stalle. Puis, à sa grande stupéfaction, Noé comprit qu'il se déshabillait. L'homme enleva soigneusement ses habits un par un, d'abord ce qui semblait être un gros pull, puis un t-shirt, suivis de ses chaussures, de son pantalon et de ses sous-vêtements. Entièrement nu, il plia ses affaires, qu'il plaça dans la stalle à sa gauche. Il ne garda que son pull à la main puis, se hissant sur l'estrade, alla le placer sous le bas de la mangeoire à travers l'espace qui restait ouvert. Enfin, il s'allongea à plat ventre sur le sol, la tête posée sur ...