1. Un parking nommé Désir


    Datte: 30/10/2026, Catégories: Humour fh, hplusag, jeunes, inconnu, grosseins, fépilée, parking, Collègues / Travail voiture, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, caresses, Auteur: The Lounge Lizard, Source: Revebebe

    ... de me dire, bloqués derrière le camion, que je peux la laisser maintenant, que nous sommes arrivés – l’entrée du parking est à trois mètres –, elle demande :
    
    — Ça va ? Vous n’allez pas être en retard à votre travail ?
    
    Et je lui réponds que rien ne presse, et surtout que j’ai plaisir à être avec elle, qu’elle est le rayon de soleil de ma journée, qu’une rencontre aussi rare vaut bien plus que tous les dossiers qui m’attendent au bureau, et que je ne suis pas pressé de la quitter. Elle me dit que l’on pourrait se retrouver après ses rendez-vous et mon travail pour boire un verre, qu’elle aussi me trouve sympathique, et l’on échange nos 06, et nos regards complices se cherchent et se trouvent, peut-être même qu’au hasard d’un geste – « Vous pouvez me passer le briquet qui est sur le tableau de bord s’il vous plaît ? » – les premiers contacts furtifs s’établissent. En tout cas, quand le camion démarre enfin et qu’elle s’engouffre dans le sous-sol, je commence sérieusement à croire que quelque chose est possible, qu’elle aussi en a envie. À tout le moins, elle joue le jeu, et le fait d’être avec un inconnu dans sa voiture qui la reluque avec envie ne lui déplaît manifestement pas.
    
    Le parking est presque complet. On descend un, deux, trois niveaux. Elle roule prudemment, l’espace est compté, elle cherche une place. Je regarde ses mains aux doigts fins glisser sur le volant, passer les vitesses, ses jambes jouer des pédales, sa poitrine danser quand elle manœuvre, et ...
    ... elle feint de ne pas remarquer que je la matte ainsi, elle me laisse la regarder, faisant mine de chercher où se garer, ne me parlant plus, mais se penchant, se retournant, se contorsionnant comme pour mieux voir et me montrer.
    
    — Ah ! Là-bas !
    
    Tout au fond de l’allée, il y a une place à peine visible, derrière un gros 4x4, contre le mur. Pas facile à prendre. Elle essaye de rentrer par l’avant, ça ne passe pas, elle s’escrime sur son volant. Je me demande comment je vais m’y prendre pour l’embrasser, car désormais je suis totalement submergé par ce désir, aimanté par ce corps gracile qui ondule et virevolte, débraye et contrebraque, et elle qui feint toujours d’ignorer l’ardeur de mon regard, si bien que je l’imagine prête à s’offrir, et je veux croire, je crois sentir, qu’une onde de volupté est en train d’envahir tout l’habitacle. Et cette place, cachée tout au fond du troisième sous-sol, quelle aubaine… !
    
    Je regarde sa petite taille et sa poitrine, je fais mine moi aussi de calculer les angles pour l’aider à manœuvrer, mais en fait je n’ai d’yeux que pour elle. Et soudain, je dis, sans réfléchir, une phrase qui sort comme toute seule de ma bouche, un truc du genre :
    
    — Peut-être que ça serait plus facile de la prendre par-derrière, en rentrant par le cul ?
    
    Et, immédiatement,j’entends ce que je viens de prononcer, je rougis sans doute, je ne sais plus si c’est de l’audace ou de la maladresse, et elle éclate de rire, elle devient toute rouge elle aussi, et elle ...
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