1. Le Club des Objets Perdus (Et Très Mal Récupérés)


    Datte: 24/10/2026, Catégories: #exercice, Humour #pastiche, #délire, #érotisme, #fantastique, #volupté, #Collègues / Travail, Auteur: L'artiste, Source: Revebebe

    ... BMW et un pauvre type en slip qui tentait de séduire un lampadaire. À bout de souffle, elle atteignit enfin les sous-sols, où trônait l’objectif final : le Saint Incinérateur. Le Dieu Feu. Son dernier espoir de rédemption.
    
    Elle frappa le boîtier, manqua trois fois son code dans sa panique(et à chaque erreur, le gode vibrait un peu plus, comme pour se moquer). Bip-bip-bip : ouf, la porte s’ouvrit. Elle dévala l’escalier, serrant le sac comme une grenade dégoupillée.
    
    En bas, l’atmosphère était différente. Plus froide. Plus sinistre. Une odeur de lessive industrielle et de plastique brûlé flottait dans l’air. Et au fond, comme un oracle de délivrance, le gigantesque incinérateur, sa bouche béante, prêt à tout avaler.
    
    Zoé courut vers lui. Chaque pas résonnait sur le sol de béton. Chaque vibration semblait ralentir le temps. Arrivée devant la gueule du monstre, elle leva sa prise au-dessus de sa tête, comme un médaillé olympique brandirait son trophée.
    
    — C’est fini pour toi, mon gars, souffla-t-elle, les cheveux collés au front par la sueur.
    
    Et elle y lança le sac. Il trembla furieusement.
    
    Haletante, elle attrapa la poignée. Prête à refermer et à appuyer sur BRÛLER. Mais c’est là que l’horreur ultime se produisit. Un bzzzzt strident se fit entendre. Avant qu’elle puisse réagir, le sex-toy s’éjecta du plastique comme un diable rose et luisant, vola à travers la pièce et vint s’écraser en plein sur le mur.
    
    Zoé hurla.
    
    — C’EST QUOI CE BORDEL ?!
    
    Elle recula, ...
    ... trébucha sur un tuyau, atterrit les fesses dans une flaque d’eau tiède. Elle se redressa à moitié, dégoulinante, mais figée.
    
    L’engin appelait. Comme s’il la voulait. Et son corps… répondit. Une chaleur l’envahit entre les jambes, une moiteur étrange s’insinua contre sa culotte détrempée. Ses tétons pointèrent brutalement contre le tissu de son soutien-gorge, devenu soudain insupportable. Sa jupe, retroussée jusqu’aux cuisses, laissait voir une peau frémissante. Elle haleta.
    
    — Non… putain, non…
    
    Mais ses doigts se glissèrent malgré elle sous la dentelle et trouvèrent son clitoris. Juste un instant. Pour apaiser.
    
    Une décharge. Une onde.
    
    Sa main remonta, griffant son chemisier qu’elle arracha d’un geste maladroit. Sa poitrine jaillit, tendue dans la fraîcheur poisseuse du sous-sol. Un gémissement lui échappa.
    
    Le sex-toy vibrait plus vite, presque euphorique. Il bondissait sur place, frétillant, comme s’il sentait sa victoire imminente.
    
    Elle écarta un genou. Glissa un doigt dans son minou. Le plaisir la frôla. Elle bascula légèrement en arrière, nue jusqu’au nombril, le chemisier en loques, les seins dressés, les yeux clos… chatte ouverte et offerte à l’objet possédé.
    
    Puis.
    
    Quelque chose en elle se réveilla. Une étincelle de lucidité, de rage, de dignité ou de survie(probablement un mélange instable des trois).
    
    Elle cria :
    
    — STOP ! RESTE LÀ, ESPÈCE DE… DE GODEMICHÉ DU MAL !
    
    Elle se releva d’un bond – enfin, d’un demi-bond, poitrine dénudée, jupe ...
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