1. 17 avril 1891 (2/3)


    Datte: 11/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds

    ... baisons comme des fous chaque nuit. Tu vas devoir apprendre à me partager petite délurée.
    
    Elle est effondré la pauvrette mais la main que j'ai glissée sur son berlingot me parait lui rendre le moral. Alors que mes doigts s'encanaillent dans sa forêt humide, glisse dans sa fente et dans son corridor velouté, je la sens céder.
    
    — Raconte-moi comment ça s'est fait avec ton allemande ? demande-t-elle d'une voix soumise déjà.
    
    Je la reconnais bien là. Ce que je peux bien faire avec mon amant ne l'intéresse pas une seconde. Wilma n'aime que les femmes. Et encore. Moi, juste moi en l'occurrence.
    
    Je lui raconte tout en détail. Elle reste stoïque un moment mais quand je lui décris en détail la foufoune à peine couverte de duvet de Camelia, ses dentelles rosées, timides certes mais délicieuses, son élixir suave et sa chatte spacieuse, elle réagit et se déshabille à toute vitesse ! Je fais de même ! Elle prend les commandes de la danse, me bascule sur le dos et s'installe tête bêche sur moi.
    
    Alors que la vorace a enfoui son museau dans mon nid d'amour, son tablier de sapeur roux s'est plaqué sur ma bouche. Elle est franchement poilue la roussette et n'élague jamais sa foufoune. Une sacrée broussaille mais même si parfois un poil ou l'autre vient échouer sur ma langue et me faire zozoter, j'aime cette forêt aussi détrempée qu'incandescente. Elle aussi la coquine possède un corail luxuriant, des petites lèvres riches et vermillon, qui s'étalent en papillon ! Affolant : je ...
    ... lèche, je suce, je happe ce feuillage exquis. Je bois à sa source généreuse, me délecte de son jus vaguement épicé. Elle est délicieuse sa cyprine et je m'en régale !
    
    — Dis, je ne vais plus pouvoir te raconter la suite si tu me bâillonnes avec ta chatte !
    
    — M'en fous, baise-moi, fais-moi jouir avec tes doigts et ta bouche. Déglingue-moi !
    
    J'obéis avec joie, je lui enfourne brutalement ma main presqu'entière dans la chatte : elle crie, abandonne une seconde ma chagasse mais y replonge bien vite pour me rendre la pareille. Je me retiens de crier à l'intromission de sa menotte et je m'applique à fourrager dans son chaudron soyeux et inondé. Je ramone, je racle le tunnel, griffe et caresse les parois tremblotantes désormais, agitées par des spasmes irrépressibles et conclut l'affaire en enfonçant résolument le majeur de ma main gauche dans l'étoile plissée de la satanique.
    
    Je l'ai prise de court : elle fuse Wilma, s'envole en hurlant son bonheur. Elle plane ma rousse, hoquète, tousse et pleure de joie. Elle est tout bonnement heureuse, magnifiquement heureuse.
    
    Et je le suis moi aussi, même si, pour le coup, je reste vaguement sur la touche.
    
    Le visage inondé de larmes, la pauvrette s'excuse dès que ces élans frissonnants s'épuisent.
    
    — Je t'aime ma petite sorcière, c'est tout ce qui compte, dis-je en l'embrassant goulument.
    
    Elle est laminée la pauvrette, lessivée !
    
    — Dis donc, me souffle-t-elle d'une toute petite voix, tu me la présentes quand ta Camelia ...
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