1. 17 avril 1891 (2/3)


    Datte: 11/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds

    Maja, jeune femme, mi paysanne, mi couturière, connait une journée bien chargée. Après avoir vaqué à ses occupations, elle a rendu visite à une cliente, la femme du commandant de la place. Celle-ci, en manque d'amour, lui a fait partager de doux et très chauds moments ! Mais ces folies saphiques n'ont finalement été que broutilles : Maja a suborné son voisin le forgeron. Avec lui, elle s'est envoyé en l'air toute la nuit, de toutes les façons possibles et imaginables. Ce matin, elle est comblée !
    
    Ce n'est pas le cas de tout le monde cependant...
    
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    18 avril 1891
    
    Au petit matin du dimanche, l'aumonier-curé Unterfinger est fin fou ! Soutane troussée au menton, le gaillard s'astique le manche, son sacré manche, dans la sacristie. Debout, arcbouté, il est dans une position ridicule s'il en est : il faut bien reconnaître que les mouvements saccadés du paluchage forcené d'un célibataire n'ont en rien la grâce des caresses lascives d'une gourmande coquine. Il se branle désespérément le cureton, tant et si bien qu'il finit par asperger généreusement son étole liturgique brodée de fils d'or savamment étalée sur une table. Il nettoie comme il peut, espérant que les fidèles de la Grand-Messe n'y verront rien tout à l'heure. Mais comme il n'y a essentiellement que de vieilles bigotes moitié sourdes et bigleuses pour venir roupiller à la messe de dix heures...
    
    Pauvre curé ! Il ...
    ... faut dire que dès potron-minet, une de ses paroissiennes est venue lui raconter en confession ses turpitudes démentes pratiquées... avec une autre FEMME !
    
    Une matrone trompant son mari avec un voisin, c'est monnaie courante et ne l'excite finalement que si la femme infidèle donne force détails. Mais d'imaginer deux adorables succubes se léchant mutuellement et concomitamment leurs boites à jouir l'a mis dans un état proche de l'apoplexie : il a dû écourter la confession, chassé la broute-minou avant même qu'elle n'ait fini, sans lui donner ni l'absolution ni aucune pénitence, lui intimant juste fermement de revenir le lendemain matin pour lui narrer, par le menu, la suite de ces ignominies sataniques si... divinement excitantes. Le pauvre avait surgi hors du confessionnal pour courir vers la sacristie, tant son mandrin lui faisait mal !
    
    Cette histoire allait vraisemblablement le tracasser toute la journée et exiger d'autres libérations explosives ! Friedrich est un obsédé sexuel certes, les attributs qui pendouillent entre ses cuisses le tracassent souvent mais en définitive, il est brave homme : ce n'est que l'abstinence absolue imposée par son sacerdoce qui est responsable de son état d'excitation quasi permanente ! Qu'on lui donne une petite bonne, aimable et ouverte (bien ouverte) et il redeviendra un homme normal et censé. Juste vaguement chaud lapin.
    
    Sans compter que de son sacerdoce, il s'en fiche comme de sa première... branlette.
    
    Ah, si seulement il pouvait ...
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