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La course de ma vie
Datte: 07/10/2026, Catégories: fh, inconnu, forêt, campagne, jeu, Auteur: Rosenrot, Source: Revebebe
... fatiguer ? — Je suis un homme plein de ressources, ne t’inquiète pas pour ça. Cette fois, elle enlève son leggings et s’en débarrasse en le jetant au sol. Elle ne porte plus que ses chaussures et sa culotte blanche. On s’étreint et on s’embrasse à nouveau. Ses mains glissent entre l’élastique de mon short et ma peau. Elle fait glisser mon boxer et mon short en même temps jusqu’à mes chevilles. Mon sexe tendu se retrouve à l’air libre devant son visage qui brille. Je sens le vent souffler contre ma peau. Gaëlle a le sourire jusqu’aux oreilles. Elle me fait retirer mes vêtements qui rejoignent son leggings un peu plus loin au sol. Elle saisit mon sexe dans sa main et me regarde, amusée. J’ai enfin atteint mon objectif. Enfin, je crois. — Et là alors ? J’ai gagné ? — Mmmm, peut-être… Tout en me fixant, elle fait glisser ma colonne de chair dans sa bouche. Lentement et avec tendresse elle me suce pendant de longues secondes. Je sens le plaisir monter et je me laisse aller. C’est divin et tellement bon. Là, au milieu des arbres et du silence, mon cœur s’emballe pour elle. Rien à partir de cet instant n’est plus important que ma Gaëlle. Cette fois, il n’y a pas que les hormones de l’effort qui font leur effet, c’est certain. Une sensation de plénitude et de bonheur à l’état pur me traverse le corps, le cœur et l’esprit. Je ferme un peu les yeux pour savourer et profiter au maximum de ce mélange exquis de sensations et de sentiments. Et d’un seul coup, je ne sens plus ...
... rien. Ni le contact de sa douce main autour de mon sexe, ni la chaleur de sa bouche, ni les caresses exquises de sa langue. J’ouvre à nouveau les yeux et je la vois s’éloigner en courant, quasiment nue. Putain, ce n’est pas possible ! Elle est complètement folle, celle-là ! Et c’est bien pour ça que je ne compte pas la laisser s’échapper ! C’est donc seulement vêtu de mes chaussures et le sexe en érection que je me mets à courir derrière elle. Quelle drôle de sensation… ! Et quelle vision qui s’offre à moi ! Cette belle blonde qui court devant moi seulement vêtue d’une culotte que je poursuis et que j’entends rire aux éclats. J’ai l’impression de rêver. Ce chemin, cette lumière, ces arbres et cette créature stupéfiante. Tout me semble irréel. Elle est dingue et elle me rend dingue. Cette fois, lorsque je la rattrape et m’approche d’elle, je la saisis et l’arrête avec mes deux mains. Je bascule et l’entraîne avec moi dans l’herbe sur le côté du chemin. Elle tombe sur moi et j’amortis sa chute. Elle est morte de rire et moi aussi. — Cette fois, je ne te lâche plus ! — Promis, je ne m’enfuirais plus. Elle m’embrasse à nouveau. Pour la première fois, je laisse mes mains parcourir son corps et sa peau. La rosée fraîche rafraîchit nos corps chauds qui sont déjà bien humides. Je saisis sa culotte, la fais glisser le long de ses magnifiques jambes avant de m’en débarrasser. Je suis allongé sur le dos dans l’herbe avec cette créature folle à la beauté divine sur moi. Elle ...