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La course de ma vie
Datte: 07/10/2026, Catégories: fh, inconnu, forêt, campagne, jeu, Auteur: Rosenrot, Source: Revebebe
... cadence. Alors qu’on est presque à l’arrêt, elle se retourne et me saute littéralement dessus en passant ses bras autour de cou et ses jambes autour de mes hanches. Je me retrouve à l’arrêt avec une femme dans mes bras au milieu du chemin. Ses yeux verts sont plongés dans les miens. Elle ne dit rien et tente de reprendre son souffle. Ses joues blanches ont bien rougi. Elle semble épuisée. Son front vient se poser sur le mien, comme si le poids de sa tête était d’un seul coup devenu trop lourd à supporter. Je sens son souffle sur mon visage et l’odeur de son parfum qui m’hypnotise. Après quelques secondes de récupération et de silence, elle vient délicatement poser ses lèvres sur les miennes. Jamais je n’oublierai ce baiser et cet instant. La douceur de ses lèvres, son parfum, son goût. « A core memory ». On partage un long baiser, passionné, au cours duquel nos langues font connaissance et dansent ensemble. Elle finit par poser à nouveau ses pieds au sol avant de mettre fin à notre embrassade. Je décide de rompre le silence. — J’ai gagné. Je t’ai gagnée ! — Ah oui ? Cette fois, c’est son sourire qui me fait chavirer. Tout en me fixant, elle retire sa brassière dévoilant sa poitrine pleine de sueur qui brille comme les perles de rosée tout autour de nous. — Wow. C’est sorti tout seul. Je suis en admiration et transi devant sa féminine beauté. Quand je parviens enfin à me détacher de la vision envoûtante de son corps et à fermer ma bouche, je croise son ...
... regard et ses yeux verts. De toute évidence, elle aime que je la regarde de cette façon et semble satisfaite de l’effet qu’elle a sur moi. Toujours avec son air plein de malice, elle me fixe en se mordant la lèvre. Sans rien dire, dans un silence seulement brisé par nos souffles saccadés qui s’apaisent après l’effort et par le chant des oiseaux qui s’éveillent, elle s’avance vers moi, saisit mon t-shirt et le soulève. Je l’aide à le retirer. Elle jette nos vêtements sur le côté et s’approche de mon oreille. — Ce n’est pas encore fini, soldat. Tu n’as pas encore gagné ! — Comment ça, ce n’est pas… Je n’ai pas le temps de terminer ma phrase qu’elle est déjà repartie en courant, dans un second souffle et les seins à l’air. Je regarde furtivement les vêtements au sol que l’on a retiré puis à nouveau dans sa direction. Pas le temps de réfléchir. La garce ! C’est reparti ! Je n’attends pas vingt secondes cette fois pour me lancer à sa poursuite. J’ai du mal à reprendre mes esprits et à rester focalisé sur mon objectif. Ce n’est pas simple de courir et de fournir un effort soutenu avec autant de désir et d’excitation. Je galère un peu au début, mais je reprends vite mon rythme et je finis par la rattraper à nouveau. Le même petit jeu que la première fois se reproduit lorsque ma main se pose sur son épaule nue. Sa peau est d’une douceur inimaginable. Elle se jette dans mes bras et m’embrasse en riant. — Tu en as mis du temps pour me rattraper ! Serais-tu en train de ...