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Non... rien de rien !
Datte: 24/09/2026, Catégories: fh, hplusag, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... endroits couverts par les babioles qui me font une seconde peau. Pas un mot n’est prononcé, mais je les sens en extase. Alors du coup, moi aussi, je veux voir et je fais ce que la maman de Martin désire. Je marche vers l’immense miroir mural. C’est incroyable comme je ne peux que lui donner raison. Ces sous-vêtements sont… superbes. La blonde et la presque rousse sont légèrement en retrait, mais elles m’ont suivi. En faisant volte-face, je me heurte aux deux visages qui m’épient. Bizarre, ces expressions que je peux y lire. La blonde bave littéralement devant ce qu’elle voit, quant à celle qui m’a amené ici… ce n’est guère mieux. Je me sens plus nue que si je l’étais vraiment. Un long frisson me parcourt et il entraîne dans son sillage, une réaction en chaîne. Comment est-ce possible ? Je ne vais tout de même pas… et si ! Oui, je retrouve là, au milieu de ce magasin de nippes pour nanas friquées, une insupportable montée d’un émoi trouble. Pas pour un mec, pas pour l’une ou l’autre des deux femmes que tout oppose face à ma petite personne. Oui ! Entre la jeunette blonde et mon chaperon, il existe un écart d’âge qui ressemble à celui qui me tient loin du peintre. Mais je n’en reviens pas. Mon corps, mon cerveau, ces deux-là s’allient pour me faire frémir ? Je dois, pour cacher ce trouble qui m’étreint, regagner au plus vite… l’isoloir de tissu. Le bruit sec des anneaux qui coulissent sur leur support horizontal, je me ferme au monde. Wanda… c’est son prénom, je ...
... crois, est la première à revenir à la charge. Elle tient sa vente de la journée et s’y accroche comme un chien sur un os. Mon accompagnatrice est tout aussi présente. Qu’est-ce qui peut bien motiver cette femme, qui demeure à mes yeux, sinon une inconnue, au moins une étrangère ? Mes seins sont enfermés de nouveau dans mes vieilles fripes. Mon corps emballé dans les affaires qui m’appartiennent, la vendeuse repart vers les caisses avec tout ce que je viens d’essayer. Et « l’amie Dorothy » continue à me presser vers d’autres trucs aux prix exorbitants. Je refuse de me dévêtir encore. Elle se contente donc de prendre ce qui lui plaît pour moi. Pas moyen de lui faire comprendre qu’elle me met mal à l’aise. Et à notre départ de l’établissement, je me sens rouge de honte de voir ces paquets qui me sont remis par la préposée à l’encaissement. La carte bleue de la femme du propriétaire de la guinguette chauffe et la somme astronomique dépensée pour ces fringues… un an de loyer pour une pauvre étudiante. Ça me rend… malade. Je n’ai rien demandé, alors… où se cache le loup ? — xXx — Sur le parking, je me borne à me taire. La mère de Martin a un geste familier. Familial, qui sait. Sa main fait sur ma joue un chemin similaire à celle de Paul. C’est l’impression que j’en retire. Ils ont des mouvements affectueux qui se ressemblent ? Il ne faut peut-être pas que je prenne tout mal ! Les yeux de Dorothy sont humides et entraînent une sorte de réflexe dans mon cerveau. Sa peine devient ...