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Bicéphalité
Datte: 21/09/2026, Catégories: #historique, fh, jeunes, caresses, Oral fsodo, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... d’elle : — Ma mie, je n’ai pas envie de briser ce qu’il y a entre nous… — J’avais compris, et c’est tout à votre honneur. Mais pourquoi voudriez-vous que ça brise notre relation, notre osmose comme vous dites ? — Je me connais, j’en fais parfois un peu trop… — Je vous connais, Jean-Gatien, je vous connais assez pour vous faire vraiment confiance. Je la capture dans mes bras : — En êtes-vous si sûre ? Elle tremble légèrement, elle me sourit : — Oui, quoiqu’il arrive, je sais que je peux vous faire confiance ! Pour toute réponse, capturant ses lèvres roses, je l’embrasse fiévreusement. Elle répond aussitôt à mon baiser. Quand nos lèvres se séparent à regret, je constate que ses yeux sont fort brillants. Assez troublé, je demande à mi-voix : — Pas de regret, ma mie ? — Aucun. — Je ne sais pas où tout ceci nous entraînera, mais j’ai une énorme envie d’y aller avec vous ! — Moi aussi. Puis je l’embrasse à nouveau, plaquant son corps contre le mien, et laissant mes mains baladeuses la caresser avec avidité. Je sens confusément qu’une nouvelle ère s’ouvre devant nous. Je ne sais pas jusqu’où aller trop loin avec Anne-Jeanne, mais je crois que j’ai toute une vie pour le découvrir… Mais avant de commencer cette exploration, il convient de changer d’endroit. Quelques instants plus tard, Anne-Jeanne est allongée de dos sur un grand lit, tandis que je m’occupe fiévreusement d’elle. Après l’avoir embrassée copieusement sur la bouche, mes lèvres ...
... descendent vers son décolleté que je ravage de bisous brûlants. Comme je n’aime pas trop les obstacles, ses seins sont vite dévoilés à la lumière du jour, ses tétons déjà bien durs et érigés. J’adore m’occuper de ces deux monts blancs égayés par deux framboises bien rouges, ce qui me fait songer à un double dessert fort aguichant. Mais très vite, j’en veux plus, je veux toujours plus, encore plus loin. Bien que les robes des dames soient assez compliquées, je ne mets pas longtemps à enlever tous ces tissus qui ne servent à rien, sans toutefois les déchirer, ce qui serait mal venu, bien que ce n’est pas l’envie qui m’en manque ! Oui, j’adorerais déchirer toutes ces dentelles, ces frous-frous pour venir dévoiler sa peau et ses trésors ! Mais chaque chose en son temps. Presque nue, sauf ses bas retenus par des rubans roses, Anne-Jeanne tremble un peu sous mes caresses et mes baisers. A-t-elle peur ? Est-ce le désir ? Moi aussi, je constate que je ne suis pas de marbre, sauf sous la ceinture, et que ça commence à devenir un peu douloureux. Tout en m’occupant fébrilement de sa poitrine, je laisse ma main plonger dans un petit bosquet planté au bas de son pubis. — N’ayez crainte, Anne-Jeanne ! Tout ce que je veux, c’est vous donner du plaisir, plein de plaisir ! Mes doigts s’insinuent alors dans une fente fort humide, à la recherche d’un trésor caché, comme le disent si bien certains ouvrages assez particuliers. Je n’ai pas une grande connaissance de l’anatomie ...