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Bicéphalité
Datte: 21/09/2026, Catégories: #historique, fh, jeunes, caresses, Oral fsodo, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... féminine, mais j’ai lu ce qu’il ne fallait pas que je lise, j’ai entendu ce que je n’aurais pas dû entendre, et je suis aussi le fils de mon père, grand amateur de filles et femmes, sans toutefois laisser derrière lui une descendance illégitime. D’instinct, je comprends ce qu’il y a à faire et à savoir pour gagner ce genre de bataille. — Oooh, Jean-Gatien… Ravageant toujours sa poitrine de mes lèvres, voire de mes dents, je la masturbe implacablement, elle ne met pas longtemps à frémir de tout son corps, à gémir sans retenue, avant de jouir sans contrainte. C’est assurément un beau spectacle que de contempler une femme qui se laisse sombrer dans la félicité, même s’il est évident qu’elle n’ose pas encore se laisser totalement aller. — Hmmm… Hmmm… Elle reprend son souffle petit à petit, tandis que j’embrasse ses seins qu’elle met à ma disposition. Quand elle ouvre des yeux, je suce un de mes doigts chargés de cyprine, elle s’en étonne : — Oh ? Que faites-vous là ? — Vous devriez essayer, ma chère… Sans attendre sa réponse, je barbouille ses lèvres de ce fluide, puis je l’embrasse à nouveau. On ne peut pas dire qu’elle proteste beaucoup du traitement que je lui inflige… Quant à moi, je trouve que j’ai eu une bonne idée, le mélange des saveurs possède largement du bon et du meilleur… Quand nos lèvres se séparent, elle murmure pour elle-même : — Ce n’est pas désagréable… Parle-t-elle du baiser ou de sa cyprine ? Je ne sais pas, et finalement peu ...
... importe. Absolument pas lassé, je caresse son corps offert, je promène ma bouche sur tous ses monts et ses vallons, bien décidé à tout connaître de sa géographie. Elle apprécie visiblement ma fougue envers sa personne. Que de temps perdu à se tourner l’un autour de l’autre, mais mieux vaut tard que jamais, comme dit le proverbe. Je commence à avoir quelques soucis du côté de mon vit tendu à mort depuis de longs instants. J’ai souvenir que mon père disait qu’il ne faut pas empêcher l’eau de passer où elle a envie de passer. Je comprends mieux le sens allusif de sa phrase. Comme déjà évoqué, il est vrai qu’il s’y connaissait dans ce domaine, accumulant les conquêtes féminines, sans se soucier du regard des autres et surtout celui de sa femme légitime. Épouse imposée par la raison supérieure du Royaume, il est vrai… Tandis que je caresse son corps quasiment nu, je confie à ma nouvelle amante qui ne semble pas lassée de l’énorme inclination que je lui démontre : — Pour diverses raisons que vous comprenez sans doute, je ne puis vous déflorer, bien que l’envie ne m’en manque pas. — Vous faites allusion à mon honneur ou à un événement qui survient neuf mois plus tard ? Je dépose sur son pubis un baiser appuyé, juste à l’orée de sa petite forêt : — Les deux en même temps. Pour la première raison, je ne veux pas que vous soyez considérée comme une fille perdue. Pour la deuxième raison, vous n’êtes pas prête. — Qu’en savez-vous ? — Vous êtes trop frêle, ma mie. ...