-
Le tatoué de ces dames
Datte: 21/09/2026, Catégories: ffh, fagée, extracon, cocus, candaul, oncletante, grossexe, vacances, plage, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Oral préservati, fsodo, hdanus, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... qu’elle lâche prise. Pourquoi crois-tu qu’il a autant de succès auprès des mal baisées ? Et puis quoi, je ne suis plus à un âge où on peut faire la difficile. Les beaux mecs, ce n’est plus pour moi, mais ce n’est pas grave. — En tout cas, moi, je ne pourrais pas. — Fontaine, je ne boirai pas de ton eau. Si tu étais vraiment dans le besoin, tu ne ferais pas la chochotte. À moins que tu sois « anti-baise » comme chantait Bobby Lapointe, un chanteur que tu ne connais sûrement pas et qui était très drôle. — Si, je le connais. « Elle s’appelait Françoise mais on l’appelait Framboise ». Et je ne suis pas « anti-baise » mais « plutôt pour », comme il le chantait. — Alors, écoute ton corps au lieu d’écouter tes « grands principes » (ça, c’est Guy Béart). Et lâche-toi un peu. Je parie que tu n’as jamais mis ta main dans le slip de ton mec, comme je le faisais avec ton oncle quand j’avais envie de baiser. Ni massé sa prostate en lui mettant le doigt dans le trou du cul pour le faire bien bander. En fait, tu ne t’es jamais vraiment libérée de tes tabous. Alors que tu en meurs d’envie. Lucie resta coite. Sa tante était vulgaire, mais elle avait touché juste. Elle était bien « dans le besoin » et elle l’avait deviné. Le spectacle auditif du couple fornicateur lui avait mis le feu au sang et une envie intense, presque insupportable, d’être pénétrée. « Anti-baise », non, elle ne l’était pas, et moins que jamais. Mais elle ne voulait pas l’avouer à sa tante. De retour sur la plage, ...
... elle regarda le tatoué d’un autre œil. Son sexe long, ses couilles pleines, ses petites fesses brunes et musclées étaient donc à l’origine des extases féminines, sa tante, y compris. Lorsqu’elle le vit prendre la main de la grande Sandrine pour l’entraîner, une serviette à la main, derrière la plage, elle ressentit pour la première fois une vive pointe de jalousie. « Mais qu’est-ce qu’elle a de plus que moi, cette grande bringue ? Son tatouage au-dessus du cul, comme un appel à se faire enculer ? Parce qu’elle a été joueuse de volley-ball comme si c’était une promesse érotique ? » On voit par là que Lucie commençait sérieusement à perdre son self-contrôle. Quand elle vit la quinquagénaire revenir sur la plage avec un sourire aux lèvres, elle partit à l’eau se calmer. Mais elle fut de mauvaise humeur tout le reste de la journée. Elle ne se calma pas quand elle vit arriver à l’heure du dîner l’inévitable Johnny. Ainsi donc, Françoise l’avait encore invité pour un « plan cul » en se fichant de la présence de sa nièce. Le dîner se passa néanmoins de manière un peu moins choquante à ses yeux, comme si les deux amants étaient entrés dans une espèce de routine. Il lui sembla apercevoir dans leur regard un amusement plutôt qu’un prélude érotique, comme s’ils se moquaient de Lucie. En tout cas, ils ne se précipitèrent pas dans la chambre comme la veille, et Lucie alla se coucher avant eux, décidée à prendre un livre avant de s’endormir, si c’était possible. Elle venait de ...