1. Le tatoué de ces dames


    Datte: 21/09/2026, Catégories: ffh, fagée, extracon, cocus, candaul, oncletante, grossexe, vacances, plage, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Oral préservati, fsodo, hdanus, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... sombrer dans le premier sommeil quand elle sentit dans son lit une présence qui la fit sursauter et allumer la lumière de sa lampe de chevet. C’était le tatoué, entièrement nu.
    
    — Qu’est-ce que tu fais là ? Sors de ma chambre, tout de suite !
    — Détends-toi, ma chérie. Laisse-toi faire.
    
    C’était la voix de sa tante. Elle se tenait au pied du lit, nue elle aussi. Elle tira sur le drap qui recouvrait le corps dénudé de Lucie, découvrant en même temps celui du tatoué qu’elle entreprit de masturber. La scène devenait surréelle. Le couple s’adonnait à des préliminaires dans le propre lit de la nièce devenue spectatrice. Du moins provisoirement car quand Johnny eut arboré une érection spectaculaire, Françoise ordonna à Lucie :
    
    — Maintenant, suce-le. Fais-toi plaisir, ne fais pas ta mijaurée. Sinon, c’est moi qui vais le sucer.
    
    Il se passa alors chez Lucie un phénomène physique inédit, totalement sous-estimé par elle. Elle en oublia les tatouages et le reste pour ne plus voir que la bite. Elle venait de découvrir son animalité refoulée pour des principes esthétiques, voire amoureux. La femelle en elle se réveillait brutalement, sauvagement. Sa bouche fondit sur le membre viril que la tante avait si bien érigé manuellement. Elle s’en mit plein les joues, plein la langue, jusqu’à la glotte au risque de s’étouffer, comme si elle n’avait pas mangé depuis longtemps. Devant ce pompier ardent, Johnny fut obligé de se concentrer pour ne pas éjaculer prématurément, d’autant que ...
    ... le corps de Lucie était de loin le plus beau qu’il ait eu l’occasion d’honorer depuis des lustres. Il n’en revenait pas de sa chance, lui qui devait la plupart du temps tringler des dames mûres aux formes abondantes (ou pas) ayant connu des jours meilleurs.
    
    Lorsque Lucie s’allongea, étalant ses seins gorgés de sève, son ventre ferme, son pubis bien taillé et ses cuisses finement musclées, Johnny se demanda si elle n’allait pas brutalement se réveiller et l’envoyer aux pelotes.
    
    Mais non, elle écarta les jambes et lui dit « viens, j’ai envie ». Il attrapa le préservatif que lui tendait Françoise et le déposa soigneusement sur son sceptre tendu à éclater, se positionna bras tendus au-dessus de la belle quadra et son pénis trouva automatiquement sa cible, enfoncé jusqu’à la garde par une pression des talons de Lucie sur ses fesses.
    
    Il résista à l’envie irrésistible de cogner. Il laboura lentement, soigneusement, roulant des hanches, les fesses pressées par les pieds de Lucie qui le voulait entièrement. Il résista aussi à ses appels d’y aller « plus fort, plus vite » parce qu’elle n’était plus qu’un sexe en ébullition, trempé et brûlant. Il lui fallait à tout prix durer pour profiter de cette chance inouïe de baiser une belle femme en chaleur.
    
    C’est pourquoi il la retourna pour la prendre par-derrière et elle fit face alors à sa tante qui se caressait les seins en les regardant.
    
    — C’est bon, hein ? dit-elle à Lucie
    — Oh oui, c’est bon, c’est boooonn ! dit-elle en ...
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