1. Le tatoué de ces dames


    Datte: 21/09/2026, Catégories: ffh, fagée, extracon, cocus, candaul, oncletante, grossexe, vacances, plage, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Oral préservati, fsodo, hdanus, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    Il s’appelle Jean-Marc, mais se fait appeler Johnny, il est célibataire âgé de cinquante-cinq ans, sa chevelure clairsemée est grisonnante, son corps sec et bronzé est couvert de tatouages, sa figure est émaciée et il est fier de son pénis, ferme et légèrement recourbé qu’il exhibe chaque jour d’été par beau temps sur la plage naturiste où il est une sorte de figure omniprésente.
    
    Il ne s’en cache pas, s’il aime être nu comme les autres plagistes du lieu, il cherche la partenaire sexuelle, quel que soit son âge et pas trop regardant non plus sur son physique. Les hommes se méfient de lui car il a déjà inscrit à son tableau de chasse des épouses qu’il avait su exciter par son culot et son corps à la virilité ostentatoire, quand celui de leur mari accusait le poids ventripotent de l’âge.
    
    Celles qui avaient capitulé en le suivant discrètement à l’arrière de la plage sous les pins, pendant que leur conjoint jouait à la pétanque sur le sable dur, avaient soufflé à l’oreille d’autres femmes que « Johnny » était un baiseur hors pair, viril et fougueux, mais attentif à leur plaisir. Elles avouaient, parfois avec honte, parfois non, qu’il les avait vraiment fait jouir, ce dont elles avaient perdu l’habitude dans le lit conjugal.
    
    De son côté, Johnny ne faisait pas mystère de ses succès même si ses conquêtes étaient loin d’être pour la plupart des gravures de mode, certaines grand-mères à cheveux blancs et surpoids mais « grandioses salopes » selon les dires de leur chevalier ...
    ... servant. Son tableau de chasse comportait néanmoins des esseulées plus jeunes venues officiellement bronzer nues et officieusement chercher le mâle pour assouvir des besoins sexuels en déshérence, voire qui sait un compagnon. Ce que ne voulait surtout pas être Johnny.
    
    Parmi les solitaires figuraient néanmoins des exceptions comme cette Martine, sexagénaire très mince et menue, fan de bronzage intégral au contraire de son mari qui la laissait partir vers la plage naturiste avec la confiance de l’époux convaincu que sa femme avait perdu son charme.
    
    Martine ne cherchait pas l’âme sœur et avait un temps repoussé les avances du tatoué, pas du tout son genre. Mais l’autre avait insisté en faisant son siège et presque de guerre lasse, elle avait fini par l’accompagner sous les pins. « Ce ne sera jamais que du sexe, ça fera du bien à mes hormones », s’était-elle excusée pour elle-même. Ce fut le cas mais Martine ne s’était pas sentie aussi bien baisée depuis une aventure éphémère dans une chambre d’hôtel avec son chef de service au temps de son activité professionnelle. La bite dure, rythmée et invasive de Johnny l’avait régalée et réciproquement car elle était de ses femmes qui gémissent « encore, encore, oui, oui, t’arrête pas continue plus fort », etc., ce qu’adorait le tatoué. Martine était devenue une de ses partenaires préférées, d’autant qu’elle avait vraiment retrouvé le goût du sexe.
    
    Ce bouche-à-oreille féminin était évidemment pour beaucoup dans la popularité du ...
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