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Le tatoué de ces dames
Datte: 21/09/2026, Catégories: ffh, fagée, extracon, cocus, candaul, oncletante, grossexe, vacances, plage, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Oral préservati, fsodo, hdanus, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... plaisanteries graveleuses du tatoué, arrondissait sa croupe plantureuse en se déplaçant, redressait son buste lourd montrant sous sa robe l’absence de soutien-gorge et, pensa Lucie, probablement de slip, bref se révélait méconnaissable aux yeux de sa nièce. Dégoûtée, elle s’enfuit dans la cuisine à la fin du repas pour faire la vaisselle et quand elle revint dans le salon, Françoise avait disparu sous la table. À voir le sourire béat de Johnny, Lucie comprit à quelle activité se consacrait sa tante. Elle s’enfuit dans sa chambre mais ne pouvait pas s’empêcher d’entendre ce qui se passait dans celle d’à côté, la cloison étant très mince. Non seulement le lit grinçait mais les deux amants commentaient leurs ébats avec une crudité qui stupéfia Lucie, surtout venant de sa tante. — Tu l’aimes ma grosse bite, hein ? — Ah ouiiii, elle est booooonne ! — Tu la veux encore ? — Encore encore, t’arrête pas, continue ! Mets-la-moi bien profond. Jusqu’aux couilles ! Lucie se boucha les oreilles avec son oreiller, mais le tatoué n’était pas du genre à éjaculer au bout de cinq minutes. Quand elle crut le coït voisin achevé, elle entendit sa tante dire : — Prends-moi par-derrière maintenant. La sarabande recommença. Lucie entendait clairement le claquement des peaux et son corps la travaillait de plus en plus. Sa tante prenait un plaisir inouï, tellement enviable. Mais quand Lucie l’entendit dire : — Oui, fais-le, mais mets d’abord la langue et le doigt pour me ...
... préparer. Elle comprit à quoi sa tante se préparait. Elle dissimulait une sexualité bouillonnante malgré son âge et son veuvage, ce qui fut confirmé par ses exclamations d’extase et un « je jouiiiis » très explicite. Lucie n’avait jamais connu la sodomie, a fortiori la jouissance anale. Sa tante âgée en savait dix fois plus qu’elle sur la sexualité et elle en fut totalement retournée. Puis le silence retomba dans la pièce voisine. Les deux amants repus s’étaient endormis. Le lendemain matin, Lucie apparut tard au petit déjeuner. Sa tante s’affairait déjà dans la cuisine et vint la retrouver à sa table. — Ne me juge pas pour hier soir. Tu comprendras plus tard. — Et qu’est- ce que je devrais comprendre ? Que tu es une grosse cochonne doublée d’une hypocrite ? — Mesure tes paroles. Tu ne comprends rien à la vie et c’est pourquoi ton mari t’a larguée. — Ah bon. Explique-moi, alors. — As-tu seulement baisé une fois dans ta vie ? Je dis bien baisé, pas fait l’amour. — Parce que tu « baisais » avec mon oncle ? — Oui, souvent, mais on faisait aussi l’amour, ça dépendait des jours. Mais on aimait se faire de vrais plans cul, je te fais grâce des détails. — Donc avec Johnny c’était un « plan cul ». — Exactement. J’en avais besoin pour me sentir à nouveau femme après une longue période de sevrage. — Très poétique. Et avec un type moche et vulgaire. — Peu importe. C’est un amant superbe. Très viril, très endurant qui connaît parfaitement le corps de la femme et sait attendre ...