-
Le Calendrier de Noël
Datte: 19/09/2026, Catégories: #historique, #initiation, #romantisme, #rencontre, #couple, fh, hplusag, enceinte, campagne, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme caresses, facial, Oral pénétratio, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... ! Isabella baisse les yeux, touche délicatement la main de son bébé qui sort de son engourdissement. — Je ne suis pas triste, répond-elle doucement. Mais c’est vrai que Noël est toujours plus doux lorsqu’on est entouré de ceux qu’on aime. Pedro la regarde un instant, comme s’il lisait au fond de son cœur. Puis, sortant de sa rêverie, il lui explique qu’il souhaiterait qu’elle tienne sa maison et si possible, qu’elle cuisine également. — Je suis bonne cuisinière, affirme la jeunette. — Parfait ! C’est là tout ce que je vous demanderai, en plus de votre joyeuse présence à vous deux. Vous resterez aussi longtemps que vous voudrez ! Mais, s’empresse-t-il d’ajouter, vous pourrez partir quand vous le souhaiterez, sans avoir d’explications à me donner. Vous êtes libre, Isabella ! La jeune femme est émue. — Pourquoi faites-vous cela, nous accueillir, nous héberger et nous nourrir, moi et mon fils ? Le paysan lui répond par un sourire chaleureux, attendri même lorsqu’il regarde l’enfant. — Ma maison est modeste mais bien assez grande pour vous loger et ma ferme, très largement prospère, nous a toujours donné de quoi manger à notre faim, à Estrella, ma femme et à moi. Je suis seul depuis deux ans, et même pour être franc, depuis beaucoup plus longtemps. Mon épouse, paix à son âme, s’est très vite révélée acariâtre après notre mariage, elle n’était jamais satisfaite de son sort et nos disputes étaient fréquentes. Le reste du temps, nous nous regardions comme ...
... chien et chat. C’est bien triste à avouer mais sa mort ne m’a pas vraiment affecté. Disons… que je me suis senti libéré… Mais, oublions tout ça et mangeons maintenant, propose-t-il en posant sur la table le chaudron de soupe. — Et amusons ce petit drôle qui remue si vivement dans vos bras ! Pedro sort de sa hotte du marché un arlequin en tissu et un hochet qu’il donne à l’enfant. Isabella est toute émue par ces présents. À sa jeune invitée, il offre une chaude robe en laine, s’excusant par avance si elle devait s’avérer trop ample pour elle. Ce qui d’ailleurs ne fut pas le cas : elle était parfaite ! … Les jours s’écoulaient paisiblement. Chacun avait trouvé sa place. Si, comme annoncé, toujours dehors, dans l’étable ou son atelier, Pedro était peu présent dans la maison, il commençait toujours par câliner et jouer un moment avec José quand il rentrait. Son air réjoui témoignait alors de son bonheur d’amuser l’enfant et un sourire radieux illuminait ses traits quand il arrivait à le faire rire. La jeune maman s’attendrissait de sa joie sincère. Toute appréhension à l’égard de son bienfaiteur s’évanouirent rapidement. Un évènement jeta cependant un trouble dans l’esprit de son bienfaiteur. Un soir, au dîner, Pedro enrageait de ne plus trouver depuis deux jours un certain ciseau à bois. —¡Hostia puta ! Je me demande ce que j’ai bien pu faire de cette gouge. J’en ai besoin pour tourner les montants de la chaise haute que je fabrique pour José. Isabella fut ...