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Le Calendrier de Noël
Datte: 19/09/2026, Catégories: #historique, #initiation, #romantisme, #rencontre, #couple, fh, hplusag, enceinte, campagne, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme caresses, facial, Oral pénétratio, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... relatif havre de paix, éloigné des combats et des multiples exactions de la guerre civile. Isabella avait trouvé un abri de berger, abandonné, à quelques distances du village. Une tanière dont le toit de pierres plates était heureusement étanche. La porte était solide et l’unique ouverture, dotée de bons volets, les protégeraient, elle et son enfant, du vent de l’hiver. Grâce à l’argent glané les mois précédents et celui que lui avait glissé sa mère, Isabella avait acheté quelques provisions et des vêtements pour son petit bonhomme chéri. Le père de José, un étudiant en lettres de Toulouse, Gabriel, s’était engagé par idéalisme dans les Brigades Internationales pour combattre les nationalistes et participer à la victoire des républicains. Ce contemplatif aux rêves glorieux avait rapidement déchanté. Peu d’armes et de munitions, aucune action d’éclat, mais de simples et oiseuses missions de surveillance des allées et venues des troupes nationalistes. Entouré de compagnons hétéroclites, un Finlandais trop porté sur la boisson, un ténébreux et mutique communiste russe, un chétif juif grec, quelques gitanos chamailleurs et un chef de groupe irlandais, l’apprenti poète français avait compris, depuis le massacre de Guernica déjà, que la partie était perdue pour les républicains. Mais il n’avait pas pu se résoudre à rentrer en France. Régulièrement, Isabella quittait son foyer cossu et marchait plus d’une heure le long de l’Èbre pour ravitailler ces hommes perdus dans ...
... leurs rêves de liberté. Elle avait noué une idylle platonique avec l’étudiant, perfectionnant son français scolaire à la lecture des poèmes d’Aragon. Le temps passant, l’amitié s’était muée en quelque chose de plus fort, plus grisant. Après des premiers baisers enflammés, il s’était passé du temps avant qu’elle n’autorise songalant - c’est ainsi que se présentait le jeune homme -, avant qu’elle ne le laisse caresser sa poitrine au travers de son corsage. Ces premières caresses et les mots d’amour du français avaient enflammé l’âme romantique de la jeune fille et fait naître des sensations irrésistibles. Sensations décuplées plus tard lorsque la main de Gabriel, puis sa bouche, avaient finalement titillé les seins qu’il avait dénudés. Même si le jeune homme faisait preuve par instant d’une certaine brutalité, Isabella avait ressenti des émotions dont elle imaginait qu’elles n’étaient que des prémices à d’autres, bien plus intenses. Affolée cependant, lorsque le jeune homme avait très vite, trop vite, glissé une main impérieuse sous ses jupes, Isabella s’était défendue, ruant, pour échapper à la main conquérante. Mais perdant vite toute raison, elle l’avait laissé caresser son barbu, au travers du tissu de son sous-vêtement et ne s’était que mollement défendue quand les doigts s’étaient glissés dans sa culotte : elle avait éprouvé presque instantanément un plaisir irradiant, qui l’avait laissée pantelante et radieuse. — Tu as jouis ma belle et j’en suis heureux pour toi, ...