-
Le Calendrier de Noël
Datte: 19/09/2026, Catégories: #historique, #initiation, #romantisme, #rencontre, #couple, fh, hplusag, enceinte, campagne, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme caresses, facial, Oral pénétratio, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... produira-t-il… Ce matin d’octobre, un épais manteau de neige a donc recouvert les toits des maisons et la vallée s’étend, calme et majestueuse, scintillante, sous un ciel gris-bleu où luit un soleil éclatant. Isabella, emmaillotant son petit dans une couverture chaude, décide de se rendre au marché du village. Elle a eu une de ses visions dans la nuit, vision bien incertaine cette fois d’un homme immense, foncièrement bon, qui lui offrirait le gîte. Rien de bien précis cependant et même si elle ne croit cette prémonition qu’à moitié, elle la pousse à sortir ; et respirer l’air pur des montagnes lui apporte du réconfort. Alors qu’elle arrive sur la place de la Calle Nueva d’Alquezar, un vent glacial se lève brusquement, des rafales glacées s’engouffrent sous son pauvre manteau et sa robe trop légère, engourdissant ses jambes nues. Isabella s’arrête un instant, le visage tendu contre le froid mordant. Elle sait que les conditions météorologiques peuvent se détériorer rapidement en montagne. Ce n’est pas prudent de rester dehors trop longtemps, et son petit commence à bouger dans ses bras, incommodé par le froid. C’est alors qu’un homme s’approche, marchant d’un pas rapide. Il porte un lourd manteau de laine et un large chapeau noir. C’est un paysan, un homme de la terre, qui porte une immense hotte sur son dos, hotte remplie d’œufs, de lard, de viandes salées et de légumes qu’il compte vendre au marché. Il est grand et possède une si forte carrure qu’elle le surnomme ...
... d’embléehomme-montagne. En partie englouti par une barbe épaisse, son visage, buriné par le vent et le soleil des travaux des champs, est marqué de rides, mais ses yeux brillent d’une douce lueur. — Il ne faut pas rester dehors par ce temps. Je sais que vous habitez le vieil abri de pâtre, juste en dessous de ma ferme : ce n’est pas un logis pour un petiot si jeune. Prenez ces quelques pesetas et allez à la taverne boire un grog pour vous réchauffer. Je vous récupère après le marché et je vous emmène chez moi. Faites-moi confiance, je ne vous demanderai rien, ni argent, ni surtout pas de paiement en nature, rassurez-vous ! Juste un peu d’aide pour tenir la maison. Juré, craché ! L’homme-montagne scelle sa promesse en crachant sur le pavé. À l’auberge, la jeune mère se réchauffe près du grand poêle et se pose mille questions. Sa vision n’était donc pas juste un rêve ? Elle le connaît ce bonhomme, du moins l’a-t-elle aperçu plusieurs fois, passant devant sa masure. Il a l’air brave mais que pourrait-elle bien faire s’il venait à lui sauter dessus ? Et d’ailleurs, réalise-t-elle, qu’elle soit chez lui ou dans son abri cent mètres en contre-bas de la ferme, isolé du village, qu’est-ce qui l’empêcherait de la forcer s’il lui en venait l’envie. Elle est grande certes mais sûrement pas de taille à résister à un tel colosse. Mais surtout, peut-elle raisonnablement refuser cette offre miraculeuse alors que ces réserves de bois sont épuisées et que la bourse donnée par sa mère ...