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Retraite et Épilogue
Datte: 16/09/2026, Catégories: fff, jeunes, vacances, campagne, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, Masturbation caresses, intermast, uro, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe
... pour qu’elle la pince jusqu’à ce que je crie. Ensuite, elle me la tète pour me faire jouir. Là, elle s’est arrêtée avant. Elle m’a proposé d’échanger les rôles. Je ne suis pas aussi entraînée qu’elle aux jeux de trou à pipi. Je savais que ce serait un peu douloureux, mais j’ai accepté pour lui faire plaisir. Elle n’avait emporté qu’une sonde stérile et nous étions obligées de l’utiliser deux fois. Ce n’est pas conseillé, surtout sur deux personnes successivement, à cause des risques de contamination s’il y a une infection latente. Mais deux amantes partagent tout, n’est-ce pas ? J’avais une appréhension, je l’avoue, en prenant sa place, les fesses sur la serviette mouillée. J’ai malgré tout offert ma moule bien ouverte, comme elle m’avait présenté la sienne. Elle s’est amusée à piqueter mes muqueuses au bord du vagin et autour du méat. De petites touches du bout arrondi du tuyau qui me tourmentaient délicieusement et augmentaient mon excitation. Je n’ai plus pensé à ma crainte de l’introduction, trop heureuse de me sentir mouiller de plus. Je n’ai même pas compris tout de suite que Andréa venait de forcer mon urètre. J’ai ressenti une vive douleur, brève mais aigue, quand la sonde a élargi le passage. J’ai dû laisser échapper un cri, car Andréa m’a rappelé de me détendre. J’ai pris une grande inspiration et me suis concentrée sur les sensations qui me prenaient par ce chemin inhabituel. La douleur persistait, mais plus sourde. Je pouvais suivre la lente progression de ...
... la sonde à l’intérieur de moi. Le sphincter capitula dans un éclair rayonnant. L’envie de pisser devint irrépressible et impossible à la fois. Ma vessie semblait doubler de volume, au point d’envahir mon ventre. Andréa soufflait, je contractais mes muscles pour résister à cette pression et me libérer, une vraie inversion de situation, en effet. Et soudain, un soulagement indicible, une satisfaction de pisser multipliée par dix, l’impression que je ne m’arrêterai jamais de couler, un frisson orgasmique dans tout mon corps, l’étrange sentiment d’être vidée au-delà du possible. Andréa ne se contentait pas d’avaler mon pipi, elle l’aspirait à travers la sonde, elle me pompait comme une vulgaire bouteille de soda. J’ai joui. J’ai joui sans toucher mes tétons ni mon clitoris. J’ai joui les doigts crispés sur les lèvres de ma vulve écartelée. J’ai joui de cette succion improbable. Andréa était aux anges, moi aussi. J’ai encore eu un petit orgasme quand elle a retiré la sonde. Nous nous sommes embrassées, j’ai bu ma pisse sur ses lèvres. Nous nous sommes enlacées, nous nous sommes léchées partout. Je lui ai promis que nous recommencerions, mais pas trop souvent. J’étais épuisée dans tous les sens du terme, endolorie au plus intime de moi, et l’irritation sous-jacente me promettait quelques mictions brûlantes. Mais dans mon cœur, bien plus que de cette jouissance extraordinaire, j’étais heureuse de cette nouvelle communion entre Andréa et moi. La nuit a été calme et câline, ...