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Retraite et Épilogue
Datte: 16/09/2026, Catégories: fff, jeunes, vacances, campagne, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, Masturbation caresses, intermast, uro, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe
... l’exige la règle, Andréa s’est installée, à poil bien sûr, sur un fauteuil, une serviette sous les fesses et les cuisses sur les accoudoirs. Sa touffe rousse bien en vue, elle ouvrait sa chatte à deux mains en tirant sur ses lèvres charnues, sur ses nymphes, plus précisément, pour bien écarter la fente. Son gros bouton était déjà sorti de sa cachette, et la large entrée de son vagin était pleine de mouille tant l’attente de la suite l’excitait et faisait palpiter son trou à pipi. Je me suis accroupie entre ses genoux et j’ai sorti de son emballage stérile la sonde urinaire que je lui ai enfilée dans l’urètre. Il faut être délicate pour faire entrer lentement ce petit tuyau, poser deux doigts sur la muqueuse autour du méat, et ne pas trembler quand le bout touche le trou. La copine infirmière qui lui procure les sondes m’avait montré comment procéder. Nous avions utilisé plusieurs exemplaires pour la démonstration et mes essais. Je n’avais pas blessé Andréa, heureusement, mais pendant deux jours, elle avait eu des sensations de brûlure en pissant et mes léchouilles pour la calmer avaient dû être encore plus douces que d’habitude. Depuis, j’ai fait des progrès – la copine dit que je pourrais me faire embaucher dans son service d’urologie - et c’est entré sans problème sur les premiers centimètres. Quand j’ai senti que la sonde butait sur l’anneau du sphincter urinaire, j’ai pris l’autre extrémité dans ma bouche avant de me mettre à quatre pattes. En le faisant, même ...
... seules, j’ai le réflexe de bien cambrer mes reins. Lorsque nous avons des témoins, ils peuvent ainsi voir à loisir ma foune épanouie, et mon exhibition ajoute au plaisir d’Andréa d’être pénétrée à l’endroit le plus sensible de sa vulve. Ce soir-là, j’ai en plus massé son clitoris avec mon pouce. En même temps que j’obligeais la sonde à franchir l’obstacle, je maintenais dedans par l’autre bout une pression suffisante pour empêcher l’urine de s’écouler jusqu’à être sûre qu’elle était assez enfoncée. Alors, j’ai soufflé, comme dans une paille pour faire des bulles dans un verre. Andréa gémissait et souriait à cette sensation de l’air enflant son urètre et sa vessie. Pour la combattre, elle contractait les muscles internes de son ventre. Nous avons lutté un moment, moi soufflant, elle résistant. Puis, j’ai cédé. La réaction de sa vessie a été immédiate et le pipi est sorti brusquement. La première fois, j’avais été surprise et failli m’étouffer. Maintenant, j’ai le réflexe de déglutir aussitôt qu’il emplit ma bouche. À force, j’ai pris l’habitude et j’avale presque tout. Bien sûr, quand il y en a trop, ça déborde de mes lèvres et ça coule sur mes seins. Ce fut le cas, à la grande joie d’Andréa. Après, j’ai retiré la sonde et j’ai nettoyé sa chatte des gouttes qui avaient accompagné la sortie du tuyau. Elle en a fait de même pour celles qui roulaient encore sur ma poitrine et mon ventre. D’ordinaire, pour me faire remercier, je me mets debout devant elle en dépiautant ma fève ...