1. Retraite et Épilogue


    Datte: 16/09/2026, Catégories: fff, jeunes, vacances, campagne, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, Masturbation caresses, intermast, uro, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... renifler mon odeur de marée à plein nez puisque j’étais installée un peu plus haut qu’elle… Mais bon, l’envie était trop forte ! L’ambiance nous excitait, jeunes et moins jeunes. Même Mélanie ne suivait pas toujours les évolutions de ses chères joueuses. Elle était partagée entre sa passion du foot féminin et l’émulation du concours de branlette, la gamine ! Je reconnais qu’il y avait de quoi voir et de quoi humer.
    
    Nous avons constaté que les branleuses se rangent en deux catégories : celles qui frottent et celles qui fouillent. Oriane et moi faisons parties de la première (le mimétisme, peut-être), comme Mélanie. Andréa et Sandrine sont de la seconde. Enfin, pour commencer, parce qu’après nous sommes toutes frotteuses et fouilleuses ! Et puis, on n’a pas tout le temps les deux mains occupées. Je pense que c’est un réflexe commun, quand on se branle côte à côte, d’avoir sa main libre attirée par sa voisine. La mienne s’est parfois égarée sur les seins d’Oriane. J’ai senti, et vu, la sienne sur ma touffe, trifouillant et caressant. Je n’ai rien dit, je le ...
    ... confesse. Je ne sais pas ce que j’aurais fait si elle était allée jusqu’à me toucher consciemment le clitoris…
    
    Bref, nous avons bien joui, toutes les cinq, plusieurs fois. Le match a été gagné par l’équipe favorite de Mélanie et son idole a marqué un but. Elle était aux anges, nous a assuré que nous avions porté chance à la Suède, et nous a gratifiées d’une gentille léchouille de chatte.
    
    J’ai aéré le salon pendant que prenions l’apéro pour nous réhydrater…
    
    Les filles sont parties dans l’après-midi, Sandrine et Oriane pour rentrer à leur coloc où elles envisagent de se mettre ensemble, Mélanie vers la ville lointaine où elle travaille. Je l’ai assurée qu’elle serait toujours la bienvenue, présence d’Oriane ou pas. Andréa m’a tenu compagnie une nuit de plus. Nous avons baisé tendrement et à satiété pour faire le plein d’amour et mieux supporter la séparation jusqu’à notre nouvelle réunion. Heureusement, la technique nous permet d’atténuer le chagrin de l’absence.
    
    Ainsi se concluent, ma chère filleule, les confessions promises par ta marraine.
    
    FIN 
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