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Retraite et Épilogue
Datte: 16/09/2026, Catégories: fff, jeunes, vacances, campagne, Voyeur / Exhib / Nudisme odeurs, Masturbation caresses, intermast, uro, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe
Résumé des épisodes précédents : La dernière nuit dans la colocation avait été particulièrement troublante, la soirée après leSonia Parfum le fut encore plus. Si, sur le moment, je m’étais écartée du ventre d’Oriane sans manifester trop visiblement ma confusion, le souvenir de l’instant m’était resté prégnant. Nous avions continué à nous caresser et à baiser, peut-être avec encore plus d’excitation et encore moins de pudeur. J’avais carrément doigté le trou du cul de Sandrine de l’index et du majeur pendant qu’Oriane fourrait les siens dans son con et qu’Andréa lui tétait le clito. Son orgasme nous avait réjouies par les cris de plaisir qu’il lui avait arrachés. Puis, nous avions échangé nos places et Andréa avait reçu les mêmes hommages. Ma bouche avait voisiné avec les doigts d’Oriane et ma langue avait léché sur eux la mouille sauvage de mon amie. J’avais éprouvé de la peur et du désir quand mes trois complices m’avaient assurée que c’était mon tour de livrer mes trous. Je tremblais qu’Oriane me tète ou me doigte, mais je n’en mouillais que plus abondamment. J’avais repoussé l’échéance en plaidant pour l’alternance entre jeunes et vieilles. Oriane avait ainsi été gougnottée et branlée par Andréa et Sandrine tandis que je la serrais dans mes bras, son dos sur mes seins et sa nuque contre mon cou, ses cuisses abandonnées à mes mains qui les tenaient ouvertes et renversées. J’avais communié avec elle, joue à joue, dans son orgasme et peu s’en était fallu que nos ...
... bouches ne se soudent. Mais je ne pouvais plus retarder de me livrer. Aucune des trois ne l’aurait compris, et moi-même m’en serais voulu. J’avais cependant hésité sur la position à prendre, mais Oriane m’avait devancée. Elle s’était étendue et m’avait tendu les bras. C’est moi, alors, qui m’étais allongée dans son giron, lui offrant mon abandon en inversant nos rôles. C’est elle qui avait saisi et écarté mes cuisses pour donner mes trous à fourrer et manger. C’est moi qui avais reposé mon dos sur ses seins et ma nuque sur son cou. C’est elle qui m’avait bercée et embrassée la joue. C’est moi qui avais crié mon orgasme, ma tête contre la sienne. Nous nous étions alanguies ensuite, corps en sueur sur corps en sueur, rassasiées de sexe et chattes pantelantes. Nous nous étions douchées, pèle mêle, sans le sentiment confus de gêne qui survient parfois après l’orgie. Et nous avions enfin rejoint nos chambres respectives, Oriane et Sandrine de leur côté, Andréa et moi du nôtre. Mais le sommeil avait tardé à venir, pour elle comme pour moi. Je lui ai dit mon trouble et la raison de celui-ci. Elle s’en était aperçue, comme les deux autres probablement d’après elle. Elle ne voyait pas pourquoi je devrais m’en sentir coupable, ce n’avait été qu’une péripétie dans une partie de cul entre adultes et qu’une coïncidence si ma bouche s’était trouvée près de la vulve d’Oriane. Cela aurait pu aussi bien être le contraire. Bref, pour Andréa, il n’y avait pas de quoi fouetter un chat. Elle ...