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UNE SOIREE A LA B.U.
Datte: 16/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... l’ai regardé dans les yeux. Puis j’ai laissé tomber mon stylo, volontairement. Je me suis penchée. Ma jupe a remonté. Je savais ce qu’il allait voir. Et je savais qu’il regarderait. Je l’ai senti. Et ça m’a électrisée. Quand je me suis redressée, j’ai murmuré : — Désolée, Monsieur Il n’a pas répondu tout de suite. Son regard s’était assombri. Il a posé sa main sur ma cuisse, avec une fermeté surprenante. Et il a demandé, la voix tendue : — Fais attention, ne joues avec le feu J’ai senti tout mon corps se tendre. Mon ventre, mes seins, mes cuisses. Je l’ai regardé droit dans les yeux. Et j’ai murmuré : — Peut-être que j’ai envie de me brûler un peu. Il n’avait pas bougé sa main. Elle reposait juste au-dessus de mon genou, une pression à peine perceptible. Mais mon corps, lui, avait déjà réagi comme si une onde brûlante avait remonté jusqu’à mes cuisses. J’étais mouillée. Je le savais. Et j’étais sûre qu’avec un peu d’attention, il pourrait aussi le sentir. Je l’ai regardé droit dans les yeux. Je me suis mordue la lèvre, doucement. Ce n’était plus un jeu. Ou peut-être que si. Un jeu dangereux, délicieux, inévitable. — Peut-être que j’ai envie de me brûler un peu… avec vous. Un silence immense s’est installé entre nous. Je le regardais, et lui… il me dévorait des yeux. Enfin. Il ne luttait plus. Il y avait dans son regard une sorte de faim retenue depuis trop longtemps. Une faim d’homme adulte. Et je me suis sentie… puissamment femme. Je me ...
... suis penchée, les coudes sur la table, pour lui lire un extrait du passage sur Catherine II. Ma voix tremblait à peine, mais je faisais exprès de la rendre plus basse, plus lente : — Elle aimait les jeunes hommes. Choisis, entraînés, parfois à peine sortis de l’adolescence. Ils étaient beaux, souples, admiratifs. Et elle, impériale, posait sur eux ses mains comme on savoure un dessert rare. Ils la craignaient un peu… mais ils la désiraient. Je marquai une pause. Je savais ce que je faisais. — Vous pensez que ça la rendait plus puissante ? D’avoir des corps jeunes sous elle ? Il s’est redressé lentement. Il n’avait pas bougé depuis que j’avais lu. Sa main avait quitté ma cuisse. Il semblait lutter. Il a répondu, d’une voix très calme, presque trop calme : — Je pense qu’elle n’aimait pas qu’on lui résiste. Mais qu’elle aimait encore plus qu’on cède… lentement. Cette phrase a traversé mon ventre comme une lame tiède. Je me suis levée d’un mouvement lent. Ma jupe a encore remonté, évidemment. Je suis allée chercher un autre livre un peu plus loin, sur une étagère basse. Je me suis accroupie, dos à lui, sans me presser. Je savais que mes cuisses se dessinaient sous le tissu, que ma culotte noire devait être visible. Je n’étais plus timide. J’étais une tentatrice. Une Catherine en devenir. Quand je suis revenue à la table, je l’ai vu : il avait les mains jointes devant sa bouche, son regard fixe, tendu, presque inquiet. Et je lui ai dit, en le regardant droit ...