-
UNE SOIREE A LA B.U.
Datte: 16/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
Il y a des confidences qui brûlent les lèvres et des fantasmes qu’on confie à demi-mot, en espérant qu’un jour, quelqu’un les comprenne assez pour leur donner vie — même sur le papier. A. m’a écrit. Une lectrice fidèle, douce et rêveuse. Elle m’a soufflé son secret : à la fac, elle craque pour son prof d’histoire. Un homme qui incarne tout ce qu’elle désire — l’intelligence, la prestance, l’assurance tranquille. Un regard qui la trouble, des gestes mesurés, une voix grave qui résonne dans l’amphithéâtre comme un appel silencieux. A. attend encore son prince charmant, mais dans son imaginaire, il a pris les traits de cet homme-là. Alors j’ai pris ma plume — ou plutôt mon clavier — pour raconter, avec mes mots, ce que pourrait être leur première fois. Une rencontre entre le désir et l’interdit, entre la jeunesse impatiente et l’expérience discrète. Ce texte est pour toi, A. Pour ce frisson que tu m’as confié. Pour ce fantasme que tu m’as laissé l’honneur d’imaginer. UNE SOIREE A LA B.U. Je crois ne pas être jolie. En tout cas, pas vraiment. Les garçons ne me regardent jamais longtemps. Pas comme dans les films. Ils préfèrent les filles plus sûres, plus bruyantes, plus ouvertes. Moi je parle peu. Je baisse les yeux. J’ai appris à me faire discrète. Mes cheveux noirs tombent en boucles souples sur mes épaules nues, ils accrochent la lumière comme une promesse. Ma peau est chaude, dorée, douce au toucher. Mes seins sont fermes, hauts, parfaits dans la paume d’une ...
... main. Parfois je les laisse pointer sous la dentelle fine d’un haut trop léger, sans soutien-gorge, comme ce soir. Juste pour sentir le frottement, juste pour le frisson. Ma taille se creuse naturellement, mes hanches s’arrondissent, pleines, jeunes, offertes. J’aime mes cuisses, bien dessinées, musclées par la danse. Quand je croise les jambes, je sais que ça se voit sous ma jupe — la tension, la ligne de ma culotte, ou son absence. Je n’ai pas honte. J’apprends. J’explore. Mais je n’intéresse personne. Pourtant… j’y pense tout le temps. À ça. Au sexe. À leurs mains, leurs bites, à ce que ça ferait de me faire baiser vraiment. J’en rêve la nuit. Mon corps me le réclame, ça bat entre mes jambes dès que je croise un regard un peu appuyé. Je suis encore vierge. Je n’ai jamais senti un mec en moi. Pas vraiment. Mais… j’ai essayé autrement. Je me suis déjà doigtée longtemps. Et parfois, quand j’étais trop mouillée, j’ai glissé un doigt derrière. Puis deux. Puis le manche de ma brosse que j’enduis de vaseline. C’est là que je ressens le plus fort. C’est là que je me laisse aller. C’est bizarre peut-être, mais c’est comme ça. Je me caresse l’anus jusqu’à jouir, souvent, en imaginant un homme derrière moi, dur, autoritaire. J’ai envie de le vivre pour de vrai. J’ai envie d’apprendre. De découvrir. Je crois que c’est pour ça que je suis restée à la B.U. ce soir pour travaillé mon exposé bonus en histoire. Pour lui. Mon prof. Parce qu’il me fait cet effet-là. Parce que j’ai envie ...