1. UNE SOIREE A LA B.U.


    Datte: 16/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... dans les yeux :
    
    — Vous ne trouvez pas ça excitant ? Une femme plus jeune qui regarde un homme mûr comme s’il était un roi ? Comme s’il pouvait l’éduquer, la guider, la… façonner ?
    
    Il m’a répondu du tac au tac :
    
    — Tu n’es pas innocente. Tu sais ce que tu fais.
    
    Je me suis assise. Lentement. Et j’ai dit, à voix basse, presque un souffle :
    
    — Non. Et j’ai très envie de vous me montrez à quel point.
    
    Alors je glisse ma main sous la table. Comme si de rien n’était. Je l’approche lentement de lui. Mes doigts frôlent son genou. Il ne bouge pas. Il ne dit rien. Mais son regard a changé.
    
    Je remonte. Centimètre par centimètre. Jusqu’à sentir la bosse tendue dans son pantalon. Je la caresse. D’abord doucement. Il ferme les yeux un instant. Je souris. Il est dur. Très dur. Mon cœur bat à tout rompre, mais je ne m’arrête pas. J’appuie un peu plus fort. Il respire plus vite. Il veut parler, protester peut-être, mais aucun mot ne sort.
    
    Alors je défais lentement sa braguette.
    
    Toujours sous la table. Toujours dans ce silence sacré de la bibliothèque.
    
    Je glisse ma main à l’intérieur. Je le saisis. Il est chaud. Lourd. Mon ventre se contracte. Il gémit à peine, la mâchoire crispée. Je commence à le masturber. Lentement. Rythmiquement. Je garde les yeux baissés, comme si de rien n’était, une étudiante concentrée sur ses notes… pendant que ma main fait avouer à son sexe tout ce que sa bouche n’ose pas dire.
    
    — Arrête…, souffle-t-il, sans y croire lui-même.
    
    Je lève ...
    ... les yeux vers lui, un sourire au coin des lèvres.
    
    — Vous ne le voulez pas vraiment.
    
    Je le sens trembler sous mes doigts. Je serre un peu plus. Je descends jusqu’à ses bourses, je joue, j’explore. Il ne tient plus.
    
    Il attrape ma main. La retire. D’un geste ferme.
    
    Il se lève. Sa verge encore sortie, gonflée, palpitante.
    
    — Viens. On ne peut pas rester ici.
    
    Je l’ai suivi. Mon cœur battait fort, mais j’étais prête. Toute la semaine, il y avait eu des frôlements, des silences. Ce vendredi, tout explosait. Il m’a emmenée vers une porte au fond de la bibliothèque. Un vieux local, une salle d’archives fermée, plus utilisée. Il avait le pass. Bien sûr qu’il l’avait.
    
    Quand il a refermé la porte, tout est devenu réel. Il m’a regardée longuement. J’étais adossée à la porte. Il s’est approché. Ses mains ont encadré mon visage. Il a soufflé :
    
    — Tu es magnifique. Et tu me rends fou.
    
    J’ai glissé mes mains sous sa chemise, contre sa peau chaude. Il a embrassé mon cou, puis ma bouche. Lentement, profondément. Puis il m’a soulevée, m’a assise sur une table. Il a remonté ma jupe. Il a vu ma culotte. Il l’a caressée du bout des doigts, sans la retirer. Mes jambes se sont ouvertes toutes seules. J’ai gémi dans sa bouche.
    
    Il a glissé deux doigts à l’intérieur du tissu, doucement. Je l’ai regardé. Il m’explorait, lentement, sérieusement, comme un prof appliqué. Puis il s’est baissé. Il a écarté ma culotte. Sa langue a touché ma peau, et j’ai perdu toute retenue.
    
    Je me ...
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