1. Mademoiselle et le professeur de piano


    Datte: 13/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... avec une lenteur voluptueuse. « Et cette dextérité... Comment avez-vous développé une telle sensibilité tactile ? »
    
    Il frémit sous mes caresses exploratrices. Sa respiration s'accélère imperceptiblement tandis que je dirige sa paume vers mes poignets, puis remonte lentement le long de mon avant-bras.
    
    « Mademoiselle... », commence-t-il d'une voix altérée, « nous devrions peut-être... »
    
    « Oh ! Excusez-moi », dis-je en feignant la confusion, « j'étais si captivée par votre technique que... »
    
    Mais au lieu de relâcher sa main, je la guide subtilement plus bas, m'arrangeant pour que ses doigts effleurent ma cuisse nue sous le tissu de ma jupe. Il sursaute comme s'il avait touché un charbon ardent.
    
    « Mademoiselle Charlotte ! » souffle-t-il, retirant précipitamment sa main. « Ce... ce n'est pas convenable ! »
    
    « Quoi donc ? » je demande avec une perplexité parfaitement jouée. « Nous étudions votre technique, n'est-ce pas ? D'ailleurs, montrez-moi donc comment on place les mains pour jouer à quatre mains. »
    
    Avant qu'il puisse protester, je me penche vers lui pour « mieux voir » ses doigts sur les touches, pressant délibérément mon sein contre son bras. Le contact le galvanise : je sens ses muscles se contracter, sa respiration se bloquer.
    
    « Votre technique est fascinante », je continue en me penchant encore davantage, laissant mes cheveux caresser son épaule. « J'aimerais comprendre comment vous faites pour jouer si juste sans voir les touches... »
    
    Il lutte ...
    ... pour maintenir une contenance professionnelle, mais ses sens en éveil trahissent son trouble grandissant. Sa voix se fait plus rauque :
    
    « C'est... c'est une question d'habitude, Mademoiselle. La mémoire tactile remplace... »
    
    « La vue, bien sûr ! » je l'interromps en battant des mains avec l'enthousiasme d'une découverte. « Comme c'est ingénieux ! Vos autres sens doivent être décuplés... L'ouïe, l'odorat, le toucher... »
    
    À ce moment précis, je simule une bouffée de chaleur avec un naturel parfait :
    
    « Mon Dieu, comme il fait chaud dans ce salon ! » je m'exclame en m'éventant de la main. « Vous permettez que j'enlève ma veste ? »
    
    Sans attendre sa réponse - que pourrait-il objecter ? - je commence à déboutonner mon chemisier avec une lenteur délibérée. Le froissement du tissu résonne dans le silence, amplifié par l'acoustique feutrée de la pièce.
    
    Maître Dumont se fige. Il ne peut me voir, mais il entend parfaitement chaque petit bruit : le glissement des boutons dans leurs boutonnières, le murmure de la soie contre ma peau, le bruissement délicat de mes mouvements.
    
    « Voilà qui est mieux », je soupire avec soulagement, laissant mon chemisier entrouvert révéler la naissance de mes seins. « J'espère que cela ne vous dérange pas, Maître ? Il fait si lourd aujourd'hui... »
    
    Il déglutit péniblement, ses mains crispées sur ses genoux.
    
    « Non... non, bien sûr », bafouille-t-il. « Le confort de... de l'élève est primordial. »
    
    Je dissimule un sourire victorieux. ...
«12...456...23»