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Captive de Leurs Désirs - Chap 03
Datte: 09/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... Son corps se relâche, mais pas complètement. Il reste tendu, prêt, même en sommeil. Elle s'endort nue, froide, soumise. Attachée. Comme une chienne au repos. * * * * Le sifflet transperce mon sommeil comme une lame. Un son sec, strident, brutal. Mes yeux s'ouvrent aussitôt. Je me redresse d'un coup, le cœur battant. La chaîne tire sur mon collier, me freine. Mon épaule cogne contre le mur. Je gémis, surprise, mais déjà je comprends. Il m'appelle. C'est le matin. Je me redresse à quatre pattes, encore engourdie, les muscles tendus, le corps glacé. Je sens le tapis rêche contre mes genoux, mes paumes. Le collier me tire légèrement vers l'arrière, me rappelle ma place. Je ferme les yeux une seconde, inspire, puis avance. Il a déjà libéré la laisse. Je rampe hors de mon coin. Black est là, tout près, déjà réveillé. Il me suit aussitôt, silencieux, immense. Son souffle chaud glisse sur ma cuisse. Je devrais avoir peur. Mais je ne l'ai plus. Je descends l'escalier à quatre pattes, les fesses cambrées, le plug toujours bien enfoncé, lourd, présent. Mon sexe palpite déjà et je me rends compte que je suis au bord de l'excitation en permanence, pas de l'orgasme, mais prête à m'y lancer. Le manque d'hier est resté vivant en moi, tendu sous la peau. Chaque mouvement l'éveille. En entrant dans la cuisine, je sens mes seins pendre sous moi, lourds, gonflés, sensibles. Mes tétons frôlent l'air, ma peau tire. Je me concentre pour ne pas y penser. Je prépare le ...
... café comme ça. À genoux. À quatre pattes. Je tends le bras pour atteindre la cafetière, pousse la boîte de filtres du front, presse le bouton du museau comme une bête bien dressée. J'y arrive. Maladroitement, mais j'y arrive. Black ne me quitte pas. Il marche autour de moi, s'arrête, pose parfois sa truffe contre ma hanche. Je sens son souffle partout. Et je m'y habitue. Comme à la laisse. Comme au collier. Comme à ce corps qui n'est plus qu'un outil, un animal, une chienne. Et je continue. Parce que c'est ça, maintenant. Mon rôle. Ma place. * * * * Elle a terminé le café, encore nue, à quatre pattes, le souffle court, les cuisses déjà humides. Je la fais venir au centre du salon. Black s'allonge non loin, tranquille, spectateur silencieux de la scène. Je me tiens devant elle, la laisse dans une main, la cravache dans l'autre. -- Aboie. Elle relève la tête, hésite une seconde, puis pousse un son guttural, maladroit, un mélange de gémissement et de plainte. -- Plus fort. Elle recommence. Cette fois, c'est plus net. Une vraie imitation, presque correcte. Je hoche lentement la tête. -- Rampe. Elle s'exécute. Elle descend, lentement, plie les bras, glisse sur ses coudes. Ses seins frottent contre le sol, ses hanches ondulent. Son dos suit le mouvement avec souplesse. Elle s'applique. Je la regarde ramper jusqu'à moi comme une créature parfaitement dressée. Je la laisse faire, quelques secondes. Puis je l'arrête d'un mot. -- Présente ta ...