1. Captive de Leurs Désirs - Chap 03


    Datte: 09/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... Ce relâchement fragile. Ce silence où elle ne sait plus si elle attend une caresse ou un ordre. Où sa respiration devient une forme d'obéissance.
    
    Ma chienne. Belle. Docile. Dressée. Et encore loin de ce que je vais lui faire.
    
    Elle ne bouge pas quand je retire sa main de ses fesses. Elle reste là, la tête posée sur sa cuisse, docile, immobile, dans cette attente trouble qui devient presque douce. Alors il lève légèrement la main, tend les doigts devant elle.
    
    -- Lèche.
    
    Elle obéit aussitôt. Sa langue glisse lentement sur mes doigts, entre chaque phalange, les nettoie avec soin. Elle continue, jusqu'à ce que je lui tende l'autre main. Puis mes pieds. Elle s'incline, s'agenouille plus bas, lèche la plante, les orteils, le dessus. Comme une bête dressée. Elle ne proteste pas. Elle s'applique.
    
    Je la redresse d'un mot glisse ma main entre ses cuisses, caresse son sexe du plat des doigts. Je le trouve déjà trempé. Gonflé. Ouvert. Je la masturbe lentement, en rythme, le regard fixé sur sa nuque. Son ventre se tend. Elle respire plus fort. Son dos ondule à peine, cherchant plus de contact. Plus de vitesse. Mais je m''arrête. Juste au moment où elle commence à frissonner.
    
    -- Tu n'es qu'une chienne. Et les chiennes n'ont pas besoin de jouir.
    
    La blonde baisse la tête et je vois la tension dans sa mâchoire. La honte dans sa poitrine. Je me redresse et défait mon pantalon. Mon sexe est dur, tendu, luisant de pré-sperme. Je me caresse au-dessus d'elle, tranquillement, ...
    ... sans me presser. Elle garde les genoux au sol, les mains croisées dans le dos, le regard fixe sur le sol. Elle n'ose pas me regarder.
    
    Je gémis, la main ferme sur ma queue, les yeux sur son dos cambré, sur sa nuque, sur cette femme à genoux qui accepte tout. Puis je jouis. Un jet chaud, dense, éclabousse son épaule, glisse le long de sa clavicule, puis un autre sur la base de sa nuque. Elle ne bouge pas. Après qu'elle ait nettoyé ma queue, je range mon sexe et me rassois.
    
    -- Bonne chienne. Maintenant, dors.
    
    Je la guide jusqu'à un coin de la pièce, près de la porte, là où une chaîne métallique est fixée à un anneau scellé dans le mur. Le tapis est fin, rugueux, à peine assez large pour qu'elle s'allonge en chien de fusil. Je la fais s'agenouiller et rattache la laisse à la chaîne, vérifie le collier. Elle baisse la tête sans protester. Je tire et m'assure qu'elle ne pourra ni se lever, ni s'éloigner. Juste rester là. Couchée. À sa place.
    
    Black, déjà couché à quelques pas, relève à peine la tête. Il l'observe une seconde, puis referme les yeux. Il sait qu'elle n'est pas une menace. Peut-être même qu'il la reconnaît comme une des siennes, maintenant. Il a l'habitude de ces chiennes humaines.
    
    Valérie s'allonge lentement sur le tapis, en boule. Son dos est courbé, ses cuisses repliées contre son ventre. Elle tremble un peu. Elle gémit, sans vraiment s'en rendre compte. Un son bas, étouffé, presque plaintif. Puis elle ferme les yeux. Son souffle devient plus régulier. ...
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